Et bien voilà, nous sommes arrivés en France, et chacun de nous deux est en route pour sa destination finale après un voyage en avion long et épuisant.
Le blog n'est pas encore tout à fait mort cependant ! Il reste à raconter les derniers jours à San Francisco (pas eu le temps), et les impressions plus générales.
Ca va venir, demain ou dans quelques jours. Le temps de se remettre !
Une fois arrivé chez moi, première étape : aller faire les courses et acheter du REBLOCHON ! Ensuite récupérer mon chat. Pour lui aussi c'est la fin des vacances !
lundi 29 septembre 2008
samedi 27 septembre 2008
Obama for change 08
Après une journée à avoir pas mal trottiné à travers SF, je suis en train de regarder le premier débat entre McCain et Obama. De ce que j'ai vu aux infos, d'assez loin, c'est la grosse crise financière à travers le monde, et McCain a suspendu sa campagne. Il ne voulait plus participer au débat. Bon il est bien là.
Là, en ce moment, c'est la politique étrangère, l'Irak et l'Afghanistan, sujet sur lequel Obama est le plus faible des deux. De mon avis d'expert, je trouve qu'il bafouille beaucoup, alors qu'il a un réputation de bon orateur. McCain, lui, fait une leçon sur la différence entre tactique et stratégie, n'arrête pas de répéter qu'Obama ne comprend pas, et pense que la victoire en Irak est en bon chemin.
Nous n'avons pas vu grand chose des élections aux USA depuis que nous y sommes. Enfin des élections pour le président. Car au contraire, nous avons vu pas mal d'affichettes ou de pubs à la télé pour les élections locales qui auront lieu en même temps.
Mais en terme de visibilité, toujours de ce que nous avons vu, la victoire va à Obama. Vous l'avez peut-être remarqué sur les photos des messages précédents : beaucoup de bumper stickers sur les voitures, des affiches aux fenêtres... Nous avons croisé deux fois des stands tenus par des militants d'Obama dans la rue, à Santa Monica et à San Francisco. Les affichettes sont d'ailleurs beaucoup plus nombreuses à San Francisco qu'ailleurs, mais ça n'a rien d'étonnant.
Tiens Obama vient de faire une blague pendant le débat. Une histoire que la diplomatie sans concession, ce n'est pas rencontrer les Iraniens pour boire le thé, ou quelque chose du genre. Ouhouhouh.
Du côté de McCain, ça tiens sur les doigts d'une main : un gars avec un t-shirt à Las Vegas, un drapeau géant sur la façade d'une maison sur Mulholland Drive, un autocollant sur une Mercedes à Los Angeles et un autocollant sur le chapeau en paille d'un vieux à Hearst Castle.

Ah oui, puis à Los Angeles, tous les lampadaires ont été fabriqués par une compagnie qui s'appelle McCain. Mais il ne doit y avoir de rapport...
Pour finir ce post passionnant, voici l'anecdote de la mort sur ce que l'on apprend dans les journaux télé aux US. Voici deux jours, il y a eu un sujet très enrichissant sur la venue de Sarkozy à New York avec Carla Bruni. Il a fait son classique footing avec sa chère Carlita. Le sujet aux infos était consacré au fait que Carla Bruni allait plus vite et que Sarko avait du mal à suivre. Le reste du sujet était consacré aux différentes tenues portées par Carla Bruni au cours de la journée. Le détail qui tue : dans les sous-titres (oui il y a les sous-titres en direct sur la télé US), "Bruni" était écrit tout le long "Rooney". Je comprenais pas au départ...
Et puisqu'on parle de Carla Bruni, bonne nouvelle pour elle ! Si en France son album a fait un flop et les bobos sont en plein désamour à son égard, c'est tout le contraire chez les bobos de San Francisco. Son album fait en effet partie des meilleures ventes de world music chez le plus grand magasin de musique indépendant de San Francisco, dans le quartier de Haight Ashbury (le quartier des hippies). Bon il n'y avait pas les chiffres de vente... Peut-être que 3 cds, ça explose déjà le record... Allez Carla, 70 000 en France plus 3 à San Francisco, la voie du succès est encore possible !
Bon le débat continue là, avec la Géorgie et la Russie. Pas de tics incessants Sarkozy staïle ou de "saine colère" à la Royal.
Ah tiens c'est fini. Bon c'était passionnant...
Là, en ce moment, c'est la politique étrangère, l'Irak et l'Afghanistan, sujet sur lequel Obama est le plus faible des deux. De mon avis d'expert, je trouve qu'il bafouille beaucoup, alors qu'il a un réputation de bon orateur. McCain, lui, fait une leçon sur la différence entre tactique et stratégie, n'arrête pas de répéter qu'Obama ne comprend pas, et pense que la victoire en Irak est en bon chemin.
Nous n'avons pas vu grand chose des élections aux USA depuis que nous y sommes. Enfin des élections pour le président. Car au contraire, nous avons vu pas mal d'affichettes ou de pubs à la télé pour les élections locales qui auront lieu en même temps.
Mais en terme de visibilité, toujours de ce que nous avons vu, la victoire va à Obama. Vous l'avez peut-être remarqué sur les photos des messages précédents : beaucoup de bumper stickers sur les voitures, des affiches aux fenêtres... Nous avons croisé deux fois des stands tenus par des militants d'Obama dans la rue, à Santa Monica et à San Francisco. Les affichettes sont d'ailleurs beaucoup plus nombreuses à San Francisco qu'ailleurs, mais ça n'a rien d'étonnant.
Tiens Obama vient de faire une blague pendant le débat. Une histoire que la diplomatie sans concession, ce n'est pas rencontrer les Iraniens pour boire le thé, ou quelque chose du genre. Ouhouhouh.
Du côté de McCain, ça tiens sur les doigts d'une main : un gars avec un t-shirt à Las Vegas, un drapeau géant sur la façade d'une maison sur Mulholland Drive, un autocollant sur une Mercedes à Los Angeles et un autocollant sur le chapeau en paille d'un vieux à Hearst Castle.
Ah oui, puis à Los Angeles, tous les lampadaires ont été fabriqués par une compagnie qui s'appelle McCain. Mais il ne doit y avoir de rapport...
Pour finir ce post passionnant, voici l'anecdote de la mort sur ce que l'on apprend dans les journaux télé aux US. Voici deux jours, il y a eu un sujet très enrichissant sur la venue de Sarkozy à New York avec Carla Bruni. Il a fait son classique footing avec sa chère Carlita. Le sujet aux infos était consacré au fait que Carla Bruni allait plus vite et que Sarko avait du mal à suivre. Le reste du sujet était consacré aux différentes tenues portées par Carla Bruni au cours de la journée. Le détail qui tue : dans les sous-titres (oui il y a les sous-titres en direct sur la télé US), "Bruni" était écrit tout le long "Rooney". Je comprenais pas au départ...
Et puisqu'on parle de Carla Bruni, bonne nouvelle pour elle ! Si en France son album a fait un flop et les bobos sont en plein désamour à son égard, c'est tout le contraire chez les bobos de San Francisco. Son album fait en effet partie des meilleures ventes de world music chez le plus grand magasin de musique indépendant de San Francisco, dans le quartier de Haight Ashbury (le quartier des hippies). Bon il n'y avait pas les chiffres de vente... Peut-être que 3 cds, ça explose déjà le record... Allez Carla, 70 000 en France plus 3 à San Francisco, la voie du succès est encore possible !
Bon le débat continue là, avec la Géorgie et la Russie. Pas de tics incessants Sarkozy staïle ou de "saine colère" à la Royal.
Ah tiens c'est fini. Bon c'était passionnant...
vendredi 26 septembre 2008
Dans le brouillard
Ces deux derniers jours, nous avons traversé Big Sur, dont une bonne partie dans le brouillard le plus complet. Quand nous sommes arrivés à Morro Bay, il était impossible de voir à 2 mètres. Le Morro Rock, nous l'avons seulement entre-aperçu.
Le lendemain, rebelote. Impossible de voir la côte, ce qui a laissé l'impression de louper de jolis paysages... Nous sommes tout de même allé visiter le Hearst Castle, un château construit par un magnat des médias multimillionaire dans les années 1930. Ah on peut s'en payer des choses avec de l'argent, mais pas l'authenticité. William Hearst a fait un gros mélange de styles et d'époques pour son château : on passe de la Rome antique à la Renaissance... Il a rassemblé une sacrée collection, mais entre les portes, on voit les gros raccords de béton. La palme, ce sont la bouteille de ketchup et les serviettes en papier sur la table de la salle à manger.
Et les règles pour visiter sont incroyables, limites absurdes pour un bâtiment qui n'a pas 100 ans. Mais c'était intéressant à visiter. Ca fait penser à ces milliardaires chinois qui se font construire des châteaux et qui importent plein d'oeuvres d'art d'Europe.
Pendant la visite du château, nous étions dans les hauteurs et donc hors du brouillard. Dès que nous en sommes repartis, nous avons recommencé à ne plus rien voir, jusqu'à Big Sur où nous avons passé la nuit dans la forêt, dans des cabanes en bois et entouré de dindons qui attendent aux portes d'entrée...
Le lendemain, soleil et plus de brouillard ! Nous avons enfin pu profiter de la côte, puis direction San Francisco.
Une fois arrivés à l'hôtel, nous avons laissé nos bagages et sommes repartis jusqu'à l'aéroport pour rendre la voiture. Car oui, ça y est, nous avons abandonné notre chère voiture. Rendons hommage à celle qui n'aura jamais flanché pendant tout notre périple. Même si elle nous a fait quelques frayeurs (parfois de la faute du conducteur...).
Ensuite, nous avons bien galéré pour retourner dans le centre de San Francisco et jusqqu'à l'hôtel avec les transports en commun. On dit qu'il n'y a pas besoin de voiture dans San Francisco. Quand on ne connaît pas les transports en commun à SF, c'est très chiant. Nous avons notamment tourné un bon moment pour trouver l'arrêt de bus. Mais nous avons enfin fini par y arriver !
Sinon, nous n'avons pas encore vu grand chose de San Francisco, si ce n'est les pentes et le style architectural bien typique.
Demain : Alcatraz !
Et pour finir, les photos des deux derniers jours !
Le lendemain, rebelote. Impossible de voir la côte, ce qui a laissé l'impression de louper de jolis paysages... Nous sommes tout de même allé visiter le Hearst Castle, un château construit par un magnat des médias multimillionaire dans les années 1930. Ah on peut s'en payer des choses avec de l'argent, mais pas l'authenticité. William Hearst a fait un gros mélange de styles et d'époques pour son château : on passe de la Rome antique à la Renaissance... Il a rassemblé une sacrée collection, mais entre les portes, on voit les gros raccords de béton. La palme, ce sont la bouteille de ketchup et les serviettes en papier sur la table de la salle à manger.
Et les règles pour visiter sont incroyables, limites absurdes pour un bâtiment qui n'a pas 100 ans. Mais c'était intéressant à visiter. Ca fait penser à ces milliardaires chinois qui se font construire des châteaux et qui importent plein d'oeuvres d'art d'Europe.
Pendant la visite du château, nous étions dans les hauteurs et donc hors du brouillard. Dès que nous en sommes repartis, nous avons recommencé à ne plus rien voir, jusqu'à Big Sur où nous avons passé la nuit dans la forêt, dans des cabanes en bois et entouré de dindons qui attendent aux portes d'entrée...
Le lendemain, soleil et plus de brouillard ! Nous avons enfin pu profiter de la côte, puis direction San Francisco.
Une fois arrivés à l'hôtel, nous avons laissé nos bagages et sommes repartis jusqu'à l'aéroport pour rendre la voiture. Car oui, ça y est, nous avons abandonné notre chère voiture. Rendons hommage à celle qui n'aura jamais flanché pendant tout notre périple. Même si elle nous a fait quelques frayeurs (parfois de la faute du conducteur...).
Ensuite, nous avons bien galéré pour retourner dans le centre de San Francisco et jusqqu'à l'hôtel avec les transports en commun. On dit qu'il n'y a pas besoin de voiture dans San Francisco. Quand on ne connaît pas les transports en commun à SF, c'est très chiant. Nous avons notamment tourné un bon moment pour trouver l'arrêt de bus. Mais nous avons enfin fini par y arriver !
Sinon, nous n'avons pas encore vu grand chose de San Francisco, si ce n'est les pentes et le style architectural bien typique.
Demain : Alcatraz !
Et pour finir, les photos des deux derniers jours !
mercredi 24 septembre 2008
Dernière ligne droite
Et voilà, nous avons quitté Los Angeles et avons commencé la route qui doit nous mener à San Francisco en longeant la côte Pacifique. Nous sommes arrivés à Morro Bay, petite bourgade d'étape dont les deux seuls intérêts sont la plage et l'énorme rocher qui semble jaillir de la mer, le Morro Rock.
Demain, ce sera la partie la plus intéressante, qui nous fera passer par Big Sur (où nous dormirons) et enfin, ce sera le dernier trajet jusqu'à SF.
Juste pour revenir un peu sur Los Angeles. Je l'avais déjà dit, c'est une étape que j'attendais beaucoup et je n'ai pas été déçu. Je comprends que la plupart des touristes n'aiment pas LA. C'est clair qu'il n'y a pas d'énormes attractions pour touristes (à part Universal Studios, Hollywood et Disney) ou de vieux bâtiments historiques. Pourtant cette ville a une âme. Ca doit vraiment être plaisant de vivre ici.
16 millions d'habitants, la deuxième plus grande ville des USA, et pourtant on ne se sent pas du tout étouffé comme à Paris par exemple. C'est vert, ça respire, les plages ne sont pas des attrapes touristes (à peine si on trouve des magasins de souvenirs...). Je pense que nous avons aperçu pas mal d'aspects différents de la ville en si peu de temps. Histoire d'éviter les autoroutes où les habitants conduisent vraiment comme des tarés, nous sommes même passés en voiture dans des quartiers semi-craignos (pas les hyper craignos avec les gangs et tout ça). Le peu qu'on en a vu nous a déjà prouvé que tout n'est pas rose à Los Angeles.
Il y a aussi de la frime, du pognon. Mais comment dire ça... A Paris, je suis à la limite de mépriser celui qui se la pète avec sa Porsche. A Los Angeles, ça paraît tout simplement naturel.
La visite du Downtown (le centre ville) a été surprenante. Il est composé de multiples facettes. Il y a le centre financier, les grattes-ciel, tout ce que l'on a en tête quand on pense à une grande ville américaine, qui se visite en gardant le nez en l'air. Il y a aussi l'Historic Downtown, qui donne vraiment l'impression d'être au Mexique. Rien que des petites échoppes un peu miteuses où tout est en espagnol. Et puis encore le coeur administratif avec l'imposant Civic Hall (la mairie), le siège de la police, la Court House... Little Tokyo, le quartier qui rassemble la plus grosse communauté japonaise des USA, mais qui a été une petite déception. Allez petite anecdote pour la route : Rodrigue a tenté un "arigato gozaimasu" (merci en japonais) auprès d'un commercant. Ce dernier n'a pas compris, il est Coréen. Pas de bol !
Et enfin il y a El Pueblo, le coeur historique de Los Angeles, qui compte les bâtiments les plus anciens (18ème siècle). Malgré la réhabilitation du petit quartier (une rue, une place), on ne voit pas grand chose à cause des stands qui occupent toute la place.
Autre chose qui m'a impressionné à propos du Downtown. Les guides recommandent de ne pas y aller à la nuit tombée. Mais même en journée, il y a énormément de mendiants.
Santa Monica et son célèbre ponton... Le plus surprenant, c'est le "cimetière", directement sur la plage qui commémore les soldats morts en Irak et en Afghanistan. Une tombe par soldat tué et des cercueils couverts du drapeau US pour les soldats morts dans la semaine. Il ne s'agit pas d'un vrai cimetière, mais c'est impressionnant de voir ça sur la plage, à deux pas des attractions de fête foraine du ponton.
Nous avons remonté Hollywood Boulevard et Sunset Boulevard, pas grand intérêt, nous ne nous sommes pas arrêtés. Venice Beach et ses canaux : un hâvre de paix surprenant. Quand on n'est pas sur l'autoroute, c'est génial d'arpenter la ville en voiture.
Enfin voilà, ce que je retiendrai de Los Angeles, c'est que ce n'est pas une ville que l'on visite mais une ville où l'on vit.
Ce matin en partant, nous sommes passés par Malibu. Pas grand chose à dire, si ce n'est que la ville ne compte que 13000 habitants alors qu'elle s'étale tout en longueur le long de la côte sur des kilomètres. Passage aussi par Santa Barbara, où nous n'avons pas trouvé où nous arrêter sans payer à fond pour le parking, mais qui a l'air également très agréable.
PS : à propos du pari et de la façon dont j'ai remporté ma partie, je ne dirai rien sur le contexte ahah ! Tout ce que je peux dire, c'est que je l'avais déjà remporté une fois, mais sans photo pour le prouver. Ouhhh le mystère ! Et que finalement, il n'y a rien eu d'exceptionnel et que l'acccent français, ça fonctionne !
Et pour finir, les photos !
Celles du 21/09 (Santa Monica, Mulholland Drive)
Et celles du 22/09 (Downtown, Venice)
Demain, ce sera la partie la plus intéressante, qui nous fera passer par Big Sur (où nous dormirons) et enfin, ce sera le dernier trajet jusqu'à SF.
Juste pour revenir un peu sur Los Angeles. Je l'avais déjà dit, c'est une étape que j'attendais beaucoup et je n'ai pas été déçu. Je comprends que la plupart des touristes n'aiment pas LA. C'est clair qu'il n'y a pas d'énormes attractions pour touristes (à part Universal Studios, Hollywood et Disney) ou de vieux bâtiments historiques. Pourtant cette ville a une âme. Ca doit vraiment être plaisant de vivre ici.
16 millions d'habitants, la deuxième plus grande ville des USA, et pourtant on ne se sent pas du tout étouffé comme à Paris par exemple. C'est vert, ça respire, les plages ne sont pas des attrapes touristes (à peine si on trouve des magasins de souvenirs...). Je pense que nous avons aperçu pas mal d'aspects différents de la ville en si peu de temps. Histoire d'éviter les autoroutes où les habitants conduisent vraiment comme des tarés, nous sommes même passés en voiture dans des quartiers semi-craignos (pas les hyper craignos avec les gangs et tout ça). Le peu qu'on en a vu nous a déjà prouvé que tout n'est pas rose à Los Angeles.
Il y a aussi de la frime, du pognon. Mais comment dire ça... A Paris, je suis à la limite de mépriser celui qui se la pète avec sa Porsche. A Los Angeles, ça paraît tout simplement naturel.
La visite du Downtown (le centre ville) a été surprenante. Il est composé de multiples facettes. Il y a le centre financier, les grattes-ciel, tout ce que l'on a en tête quand on pense à une grande ville américaine, qui se visite en gardant le nez en l'air. Il y a aussi l'Historic Downtown, qui donne vraiment l'impression d'être au Mexique. Rien que des petites échoppes un peu miteuses où tout est en espagnol. Et puis encore le coeur administratif avec l'imposant Civic Hall (la mairie), le siège de la police, la Court House... Little Tokyo, le quartier qui rassemble la plus grosse communauté japonaise des USA, mais qui a été une petite déception. Allez petite anecdote pour la route : Rodrigue a tenté un "arigato gozaimasu" (merci en japonais) auprès d'un commercant. Ce dernier n'a pas compris, il est Coréen. Pas de bol !
Et enfin il y a El Pueblo, le coeur historique de Los Angeles, qui compte les bâtiments les plus anciens (18ème siècle). Malgré la réhabilitation du petit quartier (une rue, une place), on ne voit pas grand chose à cause des stands qui occupent toute la place.
Autre chose qui m'a impressionné à propos du Downtown. Les guides recommandent de ne pas y aller à la nuit tombée. Mais même en journée, il y a énormément de mendiants.
Santa Monica et son célèbre ponton... Le plus surprenant, c'est le "cimetière", directement sur la plage qui commémore les soldats morts en Irak et en Afghanistan. Une tombe par soldat tué et des cercueils couverts du drapeau US pour les soldats morts dans la semaine. Il ne s'agit pas d'un vrai cimetière, mais c'est impressionnant de voir ça sur la plage, à deux pas des attractions de fête foraine du ponton.
Nous avons remonté Hollywood Boulevard et Sunset Boulevard, pas grand intérêt, nous ne nous sommes pas arrêtés. Venice Beach et ses canaux : un hâvre de paix surprenant. Quand on n'est pas sur l'autoroute, c'est génial d'arpenter la ville en voiture.
Enfin voilà, ce que je retiendrai de Los Angeles, c'est que ce n'est pas une ville que l'on visite mais une ville où l'on vit.
Ce matin en partant, nous sommes passés par Malibu. Pas grand chose à dire, si ce n'est que la ville ne compte que 13000 habitants alors qu'elle s'étale tout en longueur le long de la côte sur des kilomètres. Passage aussi par Santa Barbara, où nous n'avons pas trouvé où nous arrêter sans payer à fond pour le parking, mais qui a l'air également très agréable.
PS : à propos du pari et de la façon dont j'ai remporté ma partie, je ne dirai rien sur le contexte ahah ! Tout ce que je peux dire, c'est que je l'avais déjà remporté une fois, mais sans photo pour le prouver. Ouhhh le mystère ! Et que finalement, il n'y a rien eu d'exceptionnel et que l'acccent français, ça fonctionne !
Et pour finir, les photos !
Celles du 21/09 (Santa Monica, Mulholland Drive)
Et celles du 22/09 (Downtown, Venice)
mardi 23 septembre 2008
I love L.A !!
Grande et très gréable suprise en découvrant Los Angeles !! Moi qui m'attendais à une énorme ville grise, pleine de béton et froide, j'ai découvert une ville accueillante, chaleureuse et très vivante !! De Redondo Beach à Santa Monica, en passant par le Downtown, nous avons vu de quoi faire taire les détracteurs de cette grande mégalopole Américaine. Beaucoup de petits commerces assez typiques, ainsi que beaucoup d'attrappe touriste plutôt amusants à voir (à El Pueblo en particulier), aux airs de grandes braderies (dans le genre je me débarasse de toutes mes vieilleries) tous tenus par nos chers amis Latinos.
Le mélange de vieilles et nouvelles architectures fut assez marquant, certains bâtiments de la fin XIX ième cotoyant des tours du XX ième c'est assez surprenant pour un néophyte comme moi en matière de villes US !!
Autres choses assez marquante ici, la communauté Latino. En majorité à L.A, elle est omniprésente dans la plupart des commerces, notament les fast food et autres restaurants. Exception faites pour le Redondo Pier, sur lequel la quasi majorité des restaurateurs étaient Asiatiques !! (Julien no comment !!).
Dorénavent, je défendrai Los Angeles bec et ongle, cette ville restera pour moi comme un de mes meilleurs souvenirs, à n'en pas douter !! Cerise sur le gâteau, la promenade au bord des canaux de Venice, petit coin de tranquillité (le jour en tout cas), où barbottent d'attachantes famille de canards (Ben j'ai penser à toi).
I love L.A !!
Le mélange de vieilles et nouvelles architectures fut assez marquant, certains bâtiments de la fin XIX ième cotoyant des tours du XX ième c'est assez surprenant pour un néophyte comme moi en matière de villes US !!
Autres choses assez marquante ici, la communauté Latino. En majorité à L.A, elle est omniprésente dans la plupart des commerces, notament les fast food et autres restaurants. Exception faites pour le Redondo Pier, sur lequel la quasi majorité des restaurateurs étaient Asiatiques !! (Julien no comment !!).
Dorénavent, je défendrai Los Angeles bec et ongle, cette ville restera pour moi comme un de mes meilleurs souvenirs, à n'en pas douter !! Cerise sur le gâteau, la promenade au bord des canaux de Venice, petit coin de tranquillité (le jour en tout cas), où barbottent d'attachantes famille de canards (Ben j'ai penser à toi).
I love L.A !!
lundi 22 septembre 2008
Victoire ! (Ze bet 2)
Et voilà, pari réussi !

La photo parle d'elle même !
D'accord, c'est pas sur la plage, elle n'est pas en rollers ni en maillot de bain, mais j'estime quand même que c'est une victoire énorme, vu les conditions (nous n'avons pas croisé une seule blondasse sur la plage) ! Pari réussi !
Sinon, nous venons de vivre une soirée assez phénoménale, dans un bar avec que des locaux et un groupe qui jouait des classiques de rock et de blues. Il a fallu prouver 2 fois notre âge (plus de 21 ans pour boire de l'alcool), mais ça valait le coup !
Sinon, dans la journée, nous avons fait un tour à Santa Monica, Beverly Hills (par accident), Hollywood et Mulholland Drive. Les photos demain !
Et demain justement, Downtown et le quartier japonais, et Venice Beach si nous avons le temps.
L.A. est une ville extra !
La photo parle d'elle même !
D'accord, c'est pas sur la plage, elle n'est pas en rollers ni en maillot de bain, mais j'estime quand même que c'est une victoire énorme, vu les conditions (nous n'avons pas croisé une seule blondasse sur la plage) ! Pari réussi !
Sinon, nous venons de vivre une soirée assez phénoménale, dans un bar avec que des locaux et un groupe qui jouait des classiques de rock et de blues. Il a fallu prouver 2 fois notre âge (plus de 21 ans pour boire de l'alcool), mais ça valait le coup !
Sinon, dans la journée, nous avons fait un tour à Santa Monica, Beverly Hills (par accident), Hollywood et Mulholland Drive. Les photos demain !
Et demain justement, Downtown et le quartier japonais, et Venice Beach si nous avons le temps.
L.A. est une ville extra !
Death Valley what a view !!
La Death Valley est très surprenante à voir, les variations de couleurs de la roche vous saute aux yeux tout de suite : rose, vert ainsi que du blanc (du sel solidifié s'étendant à perte de vue). Ce lieu étonnant est balayé par un vent plutôt fort, surtout à certain sommets, écrasé par une chaleur absolument étouffante jusque tard le soir. Mais quel panorama du haut de Dante's view, après avoir roulé sur une petite route se terminant par une côte à 15%, plutôt raide !! Seb et moi avons assistés à un sublime coucher de soleil qui valait tout l'or du monde !!
Autre étonnement, lorsque l'on contemple BadWater, tout petit cours d'eau salé, point le plus en dessous du niveau de la mer de l'hémisphère Nord !! Un panneau indique d'ailleurs, le niveau de la mer, et on s'appercoit alors à quel point on peut être bas !!
Le soir, au resto local, après avoir poirauter un bon moment, la serveuse semblant nous ignorer, pizza pour deux avec petite bière fraiche pour nous remettre de cette journée extraordinaire !!
Le lendemain, nous reprenions la route, direction Los Angeles, en passant par d'étonnante dunes de sables perdus au milieu de ce desert de roche et de sel !!
Après sept heures de route, nous sommes enfin arrivés à Los Angeles, conduite sportive sur les autoroutes où les automobilistes roulent comme des dingues !!
Autre étonnement, lorsque l'on contemple BadWater, tout petit cours d'eau salé, point le plus en dessous du niveau de la mer de l'hémisphère Nord !! Un panneau indique d'ailleurs, le niveau de la mer, et on s'appercoit alors à quel point on peut être bas !!
Le soir, au resto local, après avoir poirauter un bon moment, la serveuse semblant nous ignorer, pizza pour deux avec petite bière fraiche pour nous remettre de cette journée extraordinaire !!
Le lendemain, nous reprenions la route, direction Los Angeles, en passant par d'étonnante dunes de sables perdus au milieu de ce desert de roche et de sel !!
Après sept heures de route, nous sommes enfin arrivés à Los Angeles, conduite sportive sur les autoroutes où les automobilistes roulent comme des dingues !!
dimanche 21 septembre 2008
This is LA
Et nous revoilà ! Non, nous ne sommes pas morts dans la Vallée du même nom. Mais nous n'avions pas de wifi. Et nous sommes bien arrivés à Los Angeles.
Petit récapitulatif quand même sur la Vallée de la Mort. Même si c'est une région aride avec des températures à faire exploser un thermomètre, c'est magnifique, beaucoup plus que je ne l'imaginais. La vallée elle même, qui est sous le niveau de la mer, est enserrée par deux chaines de montagnes aux multiples couleurs. Les photos ne rendent pas justice aux palettes de couleurs que nous avons vu. Nous avons fait les principaux points de vue : Zabriskie Point, Devil's Golf Course, Badwater, Artist Drive (une route à sens unique merveilleuse à parcourir au milieu des roches multicolores) et, pour le coucher du soleil, Dante's View, qui domine l'ensemble de la vallée à plus de 1600 mètres d'altitude (et où pour le coup, il faisait très frais).
En plus de la chaleur, il soufflait un vent impressionnant. Et le soir, la température ne baisse pas des masses. Vers 22h, il continuait à faire une chaleur étouffante.
Ce n'est que le lendemain, tôt le matin, qu'il faisait un temps agréable. Nous sommes repartis pour finir de traverser la Vallée de la Mort. D'abord en passant par les dunes de sable qui donnent vraiment l'impression d'être dans le désert. Puis en se lançant dans l'ascension de la deuxième chaîne de montagnes qui entoure la vallée. Après ces montagnes, une nouvelle vallée, de nouvelles montagnes à grimper et enfin, nous sommes arrivés au pied de la Sierra Nevada (une autre chaîne de montagnes où se trouve le Mont Withney, le point le plus haut des USA hors Alaska et Hawaï). Toute cette route a été très belle à parcourir. Je précise que pendant toute la travrsée de la Vallée de la Mort, notre brave voiture n'a jamais bronché. Après, nous avons longé la Sierra Nevada et traversé le désert de Mojave, une route toute droite, vide, monotone, à part pendant la traversée du Red Rock Canyon.
Puis peu à peu, à partir de Lancaster, le nombre de voies sur l'autoroute a commencé à augmenter, et les gens à conduire comme des cinglés. Le signe que nous sommes arrivés dans la banlieue de Los Angeles. Pour traverser tout Los Angeles depuis le nord jusqu'à Redondo Beach et la côte Pacifique, il a fallu faire plus de 20km. Et pendant ces 20km, nous n'avons pas vu grand chose de la ville. Une fois que nous sommes sortis de l'autoroute (et quel soulagement !) c'est la ville que j'imginais qui est apparue : comme une énorme banlieue résidentielle qui respire le cool.
L'hôtel où nous sommes est vraiment bien : à 10 minutes à pied de la plage, et la chambre a tout (clim et télé, c'est la base, mais aussi frigo, micro-ondes, cafetière, table et fer à repasser, sèche-cheveux...).
Après plus de 6h de route aujourd'hui, je suis un peu crevé, pas de grande sortie ce soir, si ce n'est pour aller contempler le Pacifique. Et demain... il faudra choisir par quoi commencer !
PS : maintenant que je suis sur place, je sens que le pari est vraiment loin d'être gagné !
Pour ne pas trop surcharger le blog, je ne mets pas les photos directement ici, juste le lien.
Photos du 19 septembre
Photos du 20 septembre
Petit récapitulatif quand même sur la Vallée de la Mort. Même si c'est une région aride avec des températures à faire exploser un thermomètre, c'est magnifique, beaucoup plus que je ne l'imaginais. La vallée elle même, qui est sous le niveau de la mer, est enserrée par deux chaines de montagnes aux multiples couleurs. Les photos ne rendent pas justice aux palettes de couleurs que nous avons vu. Nous avons fait les principaux points de vue : Zabriskie Point, Devil's Golf Course, Badwater, Artist Drive (une route à sens unique merveilleuse à parcourir au milieu des roches multicolores) et, pour le coucher du soleil, Dante's View, qui domine l'ensemble de la vallée à plus de 1600 mètres d'altitude (et où pour le coup, il faisait très frais).
En plus de la chaleur, il soufflait un vent impressionnant. Et le soir, la température ne baisse pas des masses. Vers 22h, il continuait à faire une chaleur étouffante.
Ce n'est que le lendemain, tôt le matin, qu'il faisait un temps agréable. Nous sommes repartis pour finir de traverser la Vallée de la Mort. D'abord en passant par les dunes de sable qui donnent vraiment l'impression d'être dans le désert. Puis en se lançant dans l'ascension de la deuxième chaîne de montagnes qui entoure la vallée. Après ces montagnes, une nouvelle vallée, de nouvelles montagnes à grimper et enfin, nous sommes arrivés au pied de la Sierra Nevada (une autre chaîne de montagnes où se trouve le Mont Withney, le point le plus haut des USA hors Alaska et Hawaï). Toute cette route a été très belle à parcourir. Je précise que pendant toute la travrsée de la Vallée de la Mort, notre brave voiture n'a jamais bronché. Après, nous avons longé la Sierra Nevada et traversé le désert de Mojave, une route toute droite, vide, monotone, à part pendant la traversée du Red Rock Canyon.
Puis peu à peu, à partir de Lancaster, le nombre de voies sur l'autoroute a commencé à augmenter, et les gens à conduire comme des cinglés. Le signe que nous sommes arrivés dans la banlieue de Los Angeles. Pour traverser tout Los Angeles depuis le nord jusqu'à Redondo Beach et la côte Pacifique, il a fallu faire plus de 20km. Et pendant ces 20km, nous n'avons pas vu grand chose de la ville. Une fois que nous sommes sortis de l'autoroute (et quel soulagement !) c'est la ville que j'imginais qui est apparue : comme une énorme banlieue résidentielle qui respire le cool.
L'hôtel où nous sommes est vraiment bien : à 10 minutes à pied de la plage, et la chambre a tout (clim et télé, c'est la base, mais aussi frigo, micro-ondes, cafetière, table et fer à repasser, sèche-cheveux...).
Après plus de 6h de route aujourd'hui, je suis un peu crevé, pas de grande sortie ce soir, si ce n'est pour aller contempler le Pacifique. Et demain... il faudra choisir par quoi commencer !
PS : maintenant que je suis sur place, je sens que le pari est vraiment loin d'être gagné !
Pour ne pas trop surcharger le blog, je ne mets pas les photos directement ici, juste le lien.
Photos du 19 septembre
Photos du 20 septembre
USA is great !!
Que dire d'autre que je suis impressionné par les Etats Unis !! Tout est démesuré ici, des énormes pick up, aux portions incroyables servis au fast food !! Je me demande encore comment font nos amis Américains pour manger si gras et autant tout au long de l'année, c'est hallucinant !! La gastronomie française me manque mais le plaisir de découvrir ce pays comble ce manque (une nuit j'ai même rêver que je mangais une bonne blanquette de veau (miam !!)
Chaque jour, j'en prend plein les mirettes tellement les paysages sont variés et sublimes. La petite ville de Williams était charmante (petit coup de coeur), le trio jouant de la country le soir au bar du coin fut un moment très agréable. Le survol du Grand Canyon reste pour moi un des moments inoubliables de ce voyage (malgrè la trouille ressentit au début du vol, l'avion bougé trop, c'était tellement flippant que j'en suait à grosse goutte. L'immensité et la beauté de cette merveille géologique vous laisse bouche bée, il faut le voir pour le croire, vraiment !! C'est SOMPTUEUX !!
Las Vegas par contre m'a quelque peu déçu, du point de vue de la ville en elle même.
La saleté des trottoirs, les odeurs nauséabondes à certains coins de rues, le racolage régulier pour des "dames de compagnies" pour ne pas dire des pu.... Venant d'une ville si connu pour ses casinos entre autre, je m'attendais à un autre standing. Le shopping à l'outlet fut par contre un sacré moment de détente et de plaisir. J'ai pu m'acheter un jean levis, une belle ceinture en cuir, ainsi qu'une surprise pour ma chère et tendre (coucou bébé !!). Au casino, les mises ne furent pas non plus énormes, 6 dollars en deux jours, on peut pas dire que j'ai flambé, mais on a sacrément rit avec Seb !!
Chaque jour, j'en prend plein les mirettes tellement les paysages sont variés et sublimes. La petite ville de Williams était charmante (petit coup de coeur), le trio jouant de la country le soir au bar du coin fut un moment très agréable. Le survol du Grand Canyon reste pour moi un des moments inoubliables de ce voyage (malgrè la trouille ressentit au début du vol, l'avion bougé trop, c'était tellement flippant que j'en suait à grosse goutte. L'immensité et la beauté de cette merveille géologique vous laisse bouche bée, il faut le voir pour le croire, vraiment !! C'est SOMPTUEUX !!
Las Vegas par contre m'a quelque peu déçu, du point de vue de la ville en elle même.
La saleté des trottoirs, les odeurs nauséabondes à certains coins de rues, le racolage régulier pour des "dames de compagnies" pour ne pas dire des pu.... Venant d'une ville si connu pour ses casinos entre autre, je m'attendais à un autre standing. Le shopping à l'outlet fut par contre un sacré moment de détente et de plaisir. J'ai pu m'acheter un jean levis, une belle ceinture en cuir, ainsi qu'une surprise pour ma chère et tendre (coucou bébé !!). Au casino, les mises ne furent pas non plus énormes, 6 dollars en deux jours, on peut pas dire que j'ai flambé, mais on a sacrément rit avec Seb !!
vendredi 19 septembre 2008
RAS
Aujourd'hui, pas de photos ni de long récit. Ca a été une journée shopping, casino et repos.
Shopping à l'outlet de Las Vegas nord. Un outlet, c'est une enfilade de magasins d'usine. Les prix sont déjà moins chers aux USA qu'en France. Dans les outlets, c'est encore moins cher. 25 euros le Levi's 501, 32 euros les baskets Adidas...
Et casino. Il y avait des leçons de poker que j'ai loupées. Et je ne connaissais pas suffisamment le jeu pour vraiment pouvoir en profiter. Mais certains joueurs se la pètent carrément, même pour des tournois où le gain final est de 1000 dollars (des clopinettes par rapports aux vrais grands tournois). Nous sommes repartis aux machinees à sous. Avec une mise initiale de 5$, je suis monté à un peu plus de 13$ (youhou !). Après ça j'ai tenté un coup audacieux qui s'est révélé perdant...
Enfin repos. Ca fait quand même du bien de se poser une journée sans trop bouger.
Demain, les choses sérieuses reprennent : la Vallée de la Mort.
Allez en cadeau bonus (en espérant que cela fonctionne), la vidéo du décollage lors du survol du Grand Canyon. Si vous mangez en voyant ça, bon appétit !
Shopping à l'outlet de Las Vegas nord. Un outlet, c'est une enfilade de magasins d'usine. Les prix sont déjà moins chers aux USA qu'en France. Dans les outlets, c'est encore moins cher. 25 euros le Levi's 501, 32 euros les baskets Adidas...
Et casino. Il y avait des leçons de poker que j'ai loupées. Et je ne connaissais pas suffisamment le jeu pour vraiment pouvoir en profiter. Mais certains joueurs se la pètent carrément, même pour des tournois où le gain final est de 1000 dollars (des clopinettes par rapports aux vrais grands tournois). Nous sommes repartis aux machinees à sous. Avec une mise initiale de 5$, je suis monté à un peu plus de 13$ (youhou !). Après ça j'ai tenté un coup audacieux qui s'est révélé perdant...
Enfin repos. Ca fait quand même du bien de se poser une journée sans trop bouger.
Demain, les choses sérieuses reprennent : la Vallée de la Mort.
Allez en cadeau bonus (en espérant que cela fonctionne), la vidéo du décollage lors du survol du Grand Canyon. Si vous mangez en voyant ça, bon appétit !
jeudi 18 septembre 2008
Menu du jour : les restes de la veille et des dollars en moins
De jour en jour, on fait de plus en plus court. Il est minuit, j'ai déjà flambé plein de dollars au casino, ça suffit pour aujourd'hui !
Donc nous sommes arrivés à Las Vegas. Avant d'arriver dans le Nevada, nous avons parcouru la route 66 entre Seligman et Kingman. A part Seligman, qui est un attrape-touriste ou un village à l'atmosphère authentique (au choix), la route et les paysages ont été plutôt monotones. Au passage, un grand merci au régulateur de vitesse de la voiture, qui permettrait presque au conducteur de piquer un roupillon.
Après Kingman, nouvelle route montant vers le nord et le Nevada. Les montagnes se font de plus en plus imposantes. Tout cela fait partie du même ensemble que le Grand Canyon (d'où les restes d'hier). A un moment, on arrive au Hoover Dam (le barrage - d'ailleurs, petit rectificatif, j'avais parlé d'un barrage dans le message du 14, il s'agissait du Roosevelt Dam et non du Hoover Dam). Une fois le barrage franchit, on est dans le Nevada.
Traversée de Boulder City, Henderson, autoroute bouchée pendant une grosse demie heure, et enfin, nous sommes dans notre hôtel casino de Las Vegas. Ah oui, au fait, à Las Vegas, il doit pleuvoir trois jours par an. Par chance, aujourd'hui était un de ces trois jours !
Il faut traverser tout le casino pour aller dans les chambres de l'hôtel. On a vite eu un aperçu de ce qui allait nous attendre.
Une fois installé, nous avons remonté le Las Vegas Boulevard (le Strip), l'artère principale de LV où se trouvent tous les casinos. Et là, quand même petite déception. Las Vegas, ça a un côté assez "vulgaire". Quand à Paris, on a des vendeurs de Tour Eiffel porte-clés à la sauvette qui alpaguent les touristes, à Las Vegas, on se voit distribuer des tracts pour des call-girls.
Las Vegas, c'est aussi un énorme chantier, des grues partout pour de nouveaux hôtels ou casinos.
Au passage, nous sommes allés au casino Paris, qui a pour thème... Paris. L'occasion de franchement bien rigoler ! Une tonne de clichés sur la France (voyez les photos).
De retour à notre hôtel casino, nous avons commencé à sérieusement claquer nos dollars : 3 dollars pour Rodrigue et 7 dollars pour moi.
Il y aurait 36000 choses à raconter, notamment sur comment tout est fait pour inciter le péquin à dépenser son argent. Mais là, il se fait tard, alors ce sera pour demain. Car évidemment, en bons touristes que nous sommes, nous retournerons tenter notre chance demain (avec probablement la même prise de risque).
Donc nous sommes arrivés à Las Vegas. Avant d'arriver dans le Nevada, nous avons parcouru la route 66 entre Seligman et Kingman. A part Seligman, qui est un attrape-touriste ou un village à l'atmosphère authentique (au choix), la route et les paysages ont été plutôt monotones. Au passage, un grand merci au régulateur de vitesse de la voiture, qui permettrait presque au conducteur de piquer un roupillon.
Après Kingman, nouvelle route montant vers le nord et le Nevada. Les montagnes se font de plus en plus imposantes. Tout cela fait partie du même ensemble que le Grand Canyon (d'où les restes d'hier). A un moment, on arrive au Hoover Dam (le barrage - d'ailleurs, petit rectificatif, j'avais parlé d'un barrage dans le message du 14, il s'agissait du Roosevelt Dam et non du Hoover Dam). Une fois le barrage franchit, on est dans le Nevada.
Traversée de Boulder City, Henderson, autoroute bouchée pendant une grosse demie heure, et enfin, nous sommes dans notre hôtel casino de Las Vegas. Ah oui, au fait, à Las Vegas, il doit pleuvoir trois jours par an. Par chance, aujourd'hui était un de ces trois jours !
Il faut traverser tout le casino pour aller dans les chambres de l'hôtel. On a vite eu un aperçu de ce qui allait nous attendre.
Une fois installé, nous avons remonté le Las Vegas Boulevard (le Strip), l'artère principale de LV où se trouvent tous les casinos. Et là, quand même petite déception. Las Vegas, ça a un côté assez "vulgaire". Quand à Paris, on a des vendeurs de Tour Eiffel porte-clés à la sauvette qui alpaguent les touristes, à Las Vegas, on se voit distribuer des tracts pour des call-girls.
Las Vegas, c'est aussi un énorme chantier, des grues partout pour de nouveaux hôtels ou casinos.
Au passage, nous sommes allés au casino Paris, qui a pour thème... Paris. L'occasion de franchement bien rigoler ! Une tonne de clichés sur la France (voyez les photos).
De retour à notre hôtel casino, nous avons commencé à sérieusement claquer nos dollars : 3 dollars pour Rodrigue et 7 dollars pour moi.
Il y aurait 36000 choses à raconter, notamment sur comment tout est fait pour inciter le péquin à dépenser son argent. Mais là, il se fait tard, alors ce sera pour demain. Car évidemment, en bons touristes que nous sommes, nous retournerons tenter notre chance demain (avec probablement la même prise de risque).
mercredi 17 septembre 2008
Magnifiques paysages, frayeurs, insultes et... pluie
Aujoud'hui, il faut faire encore plus court qu'hier.
C'était la journée spéciale Grand Canyon, avec en plus un tour par avion. On en a eu plein les yeux (voyez les photos pour juger par vous même). Par contre, pendant le tour en avion, nous n'en avons pas mené large. Le petit coucou tanguait pas mal... Mais finalement, c'était grandiose. Heureusement que nous n'avions pas mangé avant.
Après le tour en avion, retour à la ville d'à côté pour manger chez Wendy's, un fast food local connu. Là nous avons eu la joie d'entendre les caissiers parler espagnol. Rodrigue a compris qu'ils se foutaient de nous. Toujours sympa mais bon passons...
Le reste de la journée a été consacrée à traverser la route longeant le Grand Canyon, en s'arrêtant aux différents points de vue. Toujours aussi magnifique.
Ensuite, nous avons filé un peu plus vers l'est, jusqu'à la gorge du Petit Colorado (retour des cactus d'ailleurs), dans la réserve indienne des Navajos. Nous avons traversé quelques villages indiens. Triste de voir ce qui ressemble vraiment à de la misère, amplifiée par les multiples boutiques pour touristes d'art indien le long de la route.
Et fait exceptionnel, il a plu !
Enfin, re-passage par Flagstaff, pour reprendre la même route qu'hier jusqu'à Williams.
Demain, nous allons flamber à Las Vegas.
Merci à nouveau pour les commentaires (c'est pas bien de pas bosser !).
Messages perso rapide :
BEN : ça va être dur de ramener de la roche rouge, nous ne retournons pas à cet endroit. Du sable de la Vallée de la Mort ça te va ?
SEVERINE : alors quelles nouvelles ?
C'était la journée spéciale Grand Canyon, avec en plus un tour par avion. On en a eu plein les yeux (voyez les photos pour juger par vous même). Par contre, pendant le tour en avion, nous n'en avons pas mené large. Le petit coucou tanguait pas mal... Mais finalement, c'était grandiose. Heureusement que nous n'avions pas mangé avant.
Après le tour en avion, retour à la ville d'à côté pour manger chez Wendy's, un fast food local connu. Là nous avons eu la joie d'entendre les caissiers parler espagnol. Rodrigue a compris qu'ils se foutaient de nous. Toujours sympa mais bon passons...
Le reste de la journée a été consacrée à traverser la route longeant le Grand Canyon, en s'arrêtant aux différents points de vue. Toujours aussi magnifique.
Ensuite, nous avons filé un peu plus vers l'est, jusqu'à la gorge du Petit Colorado (retour des cactus d'ailleurs), dans la réserve indienne des Navajos. Nous avons traversé quelques villages indiens. Triste de voir ce qui ressemble vraiment à de la misère, amplifiée par les multiples boutiques pour touristes d'art indien le long de la route.
Et fait exceptionnel, il a plu !
Enfin, re-passage par Flagstaff, pour reprendre la même route qu'hier jusqu'à Williams.
Demain, nous allons flamber à Las Vegas.
Merci à nouveau pour les commentaires (c'est pas bien de pas bosser !).
Messages perso rapide :
BEN : ça va être dur de ramener de la roche rouge, nous ne retournons pas à cet endroit. Du sable de la Vallée de la Mort ça te va ?
SEVERINE : alors quelles nouvelles ?
mardi 16 septembre 2008
Bye la chaleur (pour le moment)
Et voilà, nous avons quitté Phoenix pour remonter vers le nord, jusqu'à Williams, base de notre excursion demain au Grand Canyon. Je suis au Starbucks Coffee où je profite de l'accès internet gratuit, mais je ne peux pas rester trop longtemps. On va faire court.
Le parcours aujourd'hui nous a permis de voir une variété de paysages étonnante en un peu moins de 300 km. Nous sommes passés du désert et des forêts de cactus à la montage et aux forêts de pins, en passant entre les deux par des monts aux roches d'un rouge resplendissant.
Après un assez long trajet en autoroute à partir de Phoenix, nous avons fait route jusqu'au village de Jerome, quasi fantôme car étant passé de 15000 habitants au début du 20ème siècle quand les mines de cuivre donnaient à plein, à 500 aujourd'hui. Le village est étonnant car vraiment à flanc de montagne. Il s'étale tout en hauteur le long d'une route en lacet, le point culminant étant le Grand Hotel, qui accueillit des célébrités à la grande époque.
Nous avons mangé là, pour ensuite faire route jusqu'à Sedona, ville entourée de collines rouges. Le temps de prendre quelques photos puis nous avons continué jusqu'à Flagstaff. Là, après les cactus et les roches rouges, les grands connifères ont pris le dessus. Routes en lacet toujours, dans la montagne. Magnifique. Ensuite, une fois à Flagstaff, nous avons fait route vers l'ouest jusqu'à Williams, le long de la route 66. Une petite ville qui ne paye pas de mine mais qui a un côté sympathique avec son enfilade de vieux motels. Nous n'avons pas encore pris le temps de visiter, nous aurons le temps demain.
Car le décalage horaire continue de causer des dégats. La nuit a une nouvelle fois été courte.
La bonne nouvelle, c'est qu'ici, il fait beaucoup plus frais et ça fait du bien.
Pour finir, la nouvelle tradition : les photos.
Le parcours aujourd'hui nous a permis de voir une variété de paysages étonnante en un peu moins de 300 km. Nous sommes passés du désert et des forêts de cactus à la montage et aux forêts de pins, en passant entre les deux par des monts aux roches d'un rouge resplendissant.
Après un assez long trajet en autoroute à partir de Phoenix, nous avons fait route jusqu'au village de Jerome, quasi fantôme car étant passé de 15000 habitants au début du 20ème siècle quand les mines de cuivre donnaient à plein, à 500 aujourd'hui. Le village est étonnant car vraiment à flanc de montagne. Il s'étale tout en hauteur le long d'une route en lacet, le point culminant étant le Grand Hotel, qui accueillit des célébrités à la grande époque.
Nous avons mangé là, pour ensuite faire route jusqu'à Sedona, ville entourée de collines rouges. Le temps de prendre quelques photos puis nous avons continué jusqu'à Flagstaff. Là, après les cactus et les roches rouges, les grands connifères ont pris le dessus. Routes en lacet toujours, dans la montagne. Magnifique. Ensuite, une fois à Flagstaff, nous avons fait route vers l'ouest jusqu'à Williams, le long de la route 66. Une petite ville qui ne paye pas de mine mais qui a un côté sympathique avec son enfilade de vieux motels. Nous n'avons pas encore pris le temps de visiter, nous aurons le temps demain.
Car le décalage horaire continue de causer des dégats. La nuit a une nouvelle fois été courte.
La bonne nouvelle, c'est qu'ici, il fait beaucoup plus frais et ça fait du bien.
Pour finir, la nouvelle tradition : les photos.
lundi 15 septembre 2008
Howdy folks !
La nuit a été courte...
Dès avant 5h00, Rodrigue et moi étions réveillés. Lui s'est semble-t-il rendormi, pas moi... Nous avions établi un super code la veille : le 1er réveillé frappe à la porte de l'autre : s'il répond tant mieux, sinon, on le laisse dormir. Même si nous étions chacun réveillés, nous n'avons pas voulu tenter de déranger l'autre aussi tôt. Résultat, à 9h, l'un de nous s'est enfin décidé, et Rodrigue a mis le code en pratique. Après un petit tour pour aller chercher de quoi manger, nous nous sommes mis en route !
Phoenix est une agglomération tentaculaire qui n'a pas grand intérêt. Nous sommes du coup allé à l'est, vers le Apache Trail. C'est un ancien chemin utilisé par les ouvriers construisant le Hoover Dam (un barrage). Ce chemin serpente le long des montagnes de la Superstition. Il est goudronné jusqu'au village de Tortilla Flat, puis c'est une piste.
Avant de rentrer dans les détails, il faut raconter autre chose : les autoroutes ! Pour un peu que l'on ait un GPS efficace, c'est très simple, et beaucoup plus tranquille qu'en France (pas ou peu de conducteurs fous). Et ce même sur des 2 fois 6 voies comme on a pu tester aujoud'hui.
Après une cinquantaine de kilomètres d'autoroutes, nous sommes arrivés à Apache Junction, où commence le Apache Trail. Montagnes fleuries de cactus, route où l'on roule à 15 - 20 miles par heure... 7km après le début du Apache Trail, on arrive à la ville fantôme de Goldfield. Si la ville elle-même a réellement existé, les bâtiments ont été entièrement refaits, et la ville fantôme a des airs d'attraction touristique. Comme par exemple, la prostituée qui aguiche les clients à l'étage du bordel local. Le saloon a une infinité de bottes suspendues au plafond. L'église, l prison, les commerces, le chemin de fer et les bâtiments pour l'exploitation des mines, tout y est. Malgré ce côté touristique, la ville dégage un aspect authentique. On se croit facilement au far west du 19ème siècle.
Après Goldfield, la route, dans son parcours le plus sinueux, longe le Canyon Lake. C'est un lac artificiel, un bassin de retenue créé par le Hoover Dam, qui est maintenant une base de loisirs. Nous avons croisé plein de pick-ups remorquant leur bateau.
20km après Goldfield, on arrive à Tortilla Flat, un village de 6 habitants (!) qui était un relais de diligences au début du 20ème siècle. Le tour du village est vite fait : le long de la route, un restaurant et une boutique de souvenirs ; sur les hauteurs, quelques maisons. Nous avons mangé à ce restaurant, qui a la particularité d'avoir une décoration très fournie et très spéciale. Les murs sont entièrement recouverts de billets laissés par les visiteurs, la plupart de 1 dollar mais aussi des billets étrangers. Nous en avons vu des canadiens, britanniques, tchèques et même du Honduras. Mais pas un seul billet en euros. La déco ne s'arrête pas là : corde de pendu au plafond, selles de cheval en guise de tabourets de comptoir, avion et train en canettes de bière, et plus encore. Le menu est un journal, le Tortilla Flat Telegraph, que les clients gardent. Un endroit particulier et une atmosphère unique ! Toutefois, il n'a pas trouvé acquéreur quand il a été mis en vente sur Ebay en 2003 !
Nous n'avons pas été plus loin que Tortilla Flat, la route n'étant ensuite plus goudronnée. Chemin inverse donc, jusqu'à l'hôtel. Nous avons croisé nos premières Highway patrols, sans se faire arrêter. Et moment de panique quand le GPS a menacé de se retrouver à court de batterie. Le chargeur sur l'allume-cigare ne semble pas vouloir fonctionner...
La prise en main de la voiture automatique a aussi causé quelques moments de surprise : arrêt trop brutal en s'arrêtant au bord de la route et choses du même genre - l'habitude d'avoir une pédale d'embrayage... J'ai tendance à appuyer des deux pieds sur le frein...
Retour à l'hôtel donc, où Rodrigue a quelques soucis. D'abord, l'alarme incendie émet régulièrement un bip. La fatigue aidant, ça ne l'a pas géné la nuit dernière, mais pour cette nuit, il va falloir trouver une solution. Et puis il a croisé la route d'un cafard géant et, semble-t-il, volant. Miam. Je ne suis pas impatient de faire la même rencontre.
Encore une nuit dans cet endroit qui clairement ne sera pas le plus agréable du voyage, puis nous mettrons le cap vers Sedona et Williams, le long de la route 66, base de notre excursion au Grand Canyon le 16. La nuit sera en tout cas profitable, car nous sommes encore bien fatigués du voyage et de la nuit courte de la veille.
Les 15Okm que nous aurons fait aujourd'hui auront en tout cas été un bon exercice pour ce qui nous attends ensuite. La voiture est hyper confortable, la route est plaisante, on ne voit pas le temps passer ! Et merci la clim ! Elle est vraiment essentielle. La chaleur à l'extérieur, quand on n'est pas habitué, est à la limite de l'insupportable. Soleil énorme, et aucun nuage ni aucun souffle de vent. La voiture est un vrai refuge.
Pour finir, cadeau bonus qui reviendra souvent maintenant : les photos !
Dès avant 5h00, Rodrigue et moi étions réveillés. Lui s'est semble-t-il rendormi, pas moi... Nous avions établi un super code la veille : le 1er réveillé frappe à la porte de l'autre : s'il répond tant mieux, sinon, on le laisse dormir. Même si nous étions chacun réveillés, nous n'avons pas voulu tenter de déranger l'autre aussi tôt. Résultat, à 9h, l'un de nous s'est enfin décidé, et Rodrigue a mis le code en pratique. Après un petit tour pour aller chercher de quoi manger, nous nous sommes mis en route !
Phoenix est une agglomération tentaculaire qui n'a pas grand intérêt. Nous sommes du coup allé à l'est, vers le Apache Trail. C'est un ancien chemin utilisé par les ouvriers construisant le Hoover Dam (un barrage). Ce chemin serpente le long des montagnes de la Superstition. Il est goudronné jusqu'au village de Tortilla Flat, puis c'est une piste.
Avant de rentrer dans les détails, il faut raconter autre chose : les autoroutes ! Pour un peu que l'on ait un GPS efficace, c'est très simple, et beaucoup plus tranquille qu'en France (pas ou peu de conducteurs fous). Et ce même sur des 2 fois 6 voies comme on a pu tester aujoud'hui.
Après une cinquantaine de kilomètres d'autoroutes, nous sommes arrivés à Apache Junction, où commence le Apache Trail. Montagnes fleuries de cactus, route où l'on roule à 15 - 20 miles par heure... 7km après le début du Apache Trail, on arrive à la ville fantôme de Goldfield. Si la ville elle-même a réellement existé, les bâtiments ont été entièrement refaits, et la ville fantôme a des airs d'attraction touristique. Comme par exemple, la prostituée qui aguiche les clients à l'étage du bordel local. Le saloon a une infinité de bottes suspendues au plafond. L'église, l prison, les commerces, le chemin de fer et les bâtiments pour l'exploitation des mines, tout y est. Malgré ce côté touristique, la ville dégage un aspect authentique. On se croit facilement au far west du 19ème siècle.
Après Goldfield, la route, dans son parcours le plus sinueux, longe le Canyon Lake. C'est un lac artificiel, un bassin de retenue créé par le Hoover Dam, qui est maintenant une base de loisirs. Nous avons croisé plein de pick-ups remorquant leur bateau.
20km après Goldfield, on arrive à Tortilla Flat, un village de 6 habitants (!) qui était un relais de diligences au début du 20ème siècle. Le tour du village est vite fait : le long de la route, un restaurant et une boutique de souvenirs ; sur les hauteurs, quelques maisons. Nous avons mangé à ce restaurant, qui a la particularité d'avoir une décoration très fournie et très spéciale. Les murs sont entièrement recouverts de billets laissés par les visiteurs, la plupart de 1 dollar mais aussi des billets étrangers. Nous en avons vu des canadiens, britanniques, tchèques et même du Honduras. Mais pas un seul billet en euros. La déco ne s'arrête pas là : corde de pendu au plafond, selles de cheval en guise de tabourets de comptoir, avion et train en canettes de bière, et plus encore. Le menu est un journal, le Tortilla Flat Telegraph, que les clients gardent. Un endroit particulier et une atmosphère unique ! Toutefois, il n'a pas trouvé acquéreur quand il a été mis en vente sur Ebay en 2003 !
Nous n'avons pas été plus loin que Tortilla Flat, la route n'étant ensuite plus goudronnée. Chemin inverse donc, jusqu'à l'hôtel. Nous avons croisé nos premières Highway patrols, sans se faire arrêter. Et moment de panique quand le GPS a menacé de se retrouver à court de batterie. Le chargeur sur l'allume-cigare ne semble pas vouloir fonctionner...
La prise en main de la voiture automatique a aussi causé quelques moments de surprise : arrêt trop brutal en s'arrêtant au bord de la route et choses du même genre - l'habitude d'avoir une pédale d'embrayage... J'ai tendance à appuyer des deux pieds sur le frein...
Retour à l'hôtel donc, où Rodrigue a quelques soucis. D'abord, l'alarme incendie émet régulièrement un bip. La fatigue aidant, ça ne l'a pas géné la nuit dernière, mais pour cette nuit, il va falloir trouver une solution. Et puis il a croisé la route d'un cafard géant et, semble-t-il, volant. Miam. Je ne suis pas impatient de faire la même rencontre.
Encore une nuit dans cet endroit qui clairement ne sera pas le plus agréable du voyage, puis nous mettrons le cap vers Sedona et Williams, le long de la route 66, base de notre excursion au Grand Canyon le 16. La nuit sera en tout cas profitable, car nous sommes encore bien fatigués du voyage et de la nuit courte de la veille.
Les 15Okm que nous aurons fait aujourd'hui auront en tout cas été un bon exercice pour ce qui nous attends ensuite. La voiture est hyper confortable, la route est plaisante, on ne voit pas le temps passer ! Et merci la clim ! Elle est vraiment essentielle. La chaleur à l'extérieur, quand on n'est pas habitué, est à la limite de l'insupportable. Soleil énorme, et aucun nuage ni aucun souffle de vent. La voiture est un vrai refuge.
Pour finir, cadeau bonus qui reviendra souvent maintenant : les photos !
dimanche 14 septembre 2008
Phoenix, AZ, 6:30 AM
Et voici la vue depuis ma chambre !

(Même conseil pour toutes les photos, cliquez pour agrandir)
Au fait, détail super essentiel, le décalage horaire est déjà de 9h. L'Arizona passe à l'heure d'été et pas le Nevada ou la Californie, ou quelque chose du genre. Bref tout ca pour dire que nous aurons tout le temps 9h de décalage.
(Même conseil pour toutes les photos, cliquez pour agrandir)
Au fait, détail super essentiel, le décalage horaire est déjà de 9h. L'Arizona passe à l'heure d'été et pas le Nevada ou la Californie, ou quelque chose du genre. Bref tout ca pour dire que nous aurons tout le temps 9h de décalage.
A bon port !
Nous sommes arrivés à Phoenix. Je suis dans ma chambre d'hôtel, il est 22h, 7h du matin en France. Ca fait donc plus de 24h que je n'ai pas vraiment dormi.
Le trajet a été long, beaucoup d'attente et des moments de speed. Rodrigue et moi nous sommes retrouvés à Roissy vers 10h30. Immédiatement, nous avons été faire l'enregistement, puis ça a été la chasse aux adaptateurs, que nous avons trouvés. Le temps de boire un café que c'était déjà l'heure d'embarquer. L'avion a finalement décollé avec 20 minutes de retard.
Après plus de 9h d'un vol sans histoire, nous sommes arrivés à Minneapolis. Pluie battante, welcome to the United States ! Nous n'avons pas pu sortir de l'avion immédiatement, encore un retard... Il nous restait au final 1h45 pour passer la douane et prendre le vol suivant.
Pas de problèmes à la douane... Deux trois questions bateaux et vous pouvez passer. Par chance, nous n'avons pas eu de contrôle des bagages. Tout cela s'est fait en 3/4h. Il nous restait donc 1h, remplie à assouvir notre addiction à la nicotine, le temps de trouver les endroits réservés aux fumeurs et une personne charitable pour nous filer du feu (nos briquets ayant atterri dans les bagages en soute à Roissy.
Vol suivant également sans histoire... Aussi du retard, mais qu'importe cette fois. Seule la fatigue commençait à vraiment peser. L'arrivée à Phoenix, magnifique. Des montagnes, puis la banlieue américaine typique à perte de vue, d'un coup d'énormes rochers rouges (c'est là que Rodrigue s'est réveillé !) et atterrissage. Nous avons récupéré nos bagages, et sommes sortis dehors pour s'en griller une et prendre la navette qui emmène aux agences de location de voitures. Et dehors, tout de suite, une chaleur étouffante ! Dans l'avion, le pilote avait dit que la météo était excellente à Phoenix et qu'il faisait 92 degrés Farenheit, soit 33 de nos degrés. Mais là, à 19h heure locale, on a l'impression que c'est bien pire (et encore maintenant, dehors, il fait très, très lourd).
Nous avons récupéré la voiture. Il a fallu un peu de temps pour s'habituer aux manoeuvres. Mais une fois le GPS installé, nous avons pu partir. Et ce premier trajet s'est fait sans aucun soucis mais a tout de même été impressionnant !
Au bout de 5 minutes, nous sommes arrivés à l'hôtel. Et là ce fut le drame... J'étais incapable de trouver comment enlever la clé de contact.... Très idiot tout de même... Finalement, illumination, la technique a été trouvée...
Nous avons fini par avoir nos clés de chambres et nous sommes allés manger. Pas grand chose dans le coin à part... un Mc Do !
Nous sommes dans un quartier un peu glauque, du moins la nuit. Nous n'avons pas eu de problèmes mais le peu de trajet que nous avons fait à pied pour aller au Mc Do n'était pas hyper rassurant. Peu importe, nous ne restons pas là longtemps et la proximité de l'hôtel avec l'aéroport a été un gros plus pour arriver à bon port.
Que dire d'autre... Ah si, même si nous savions qu'il y a beaucoup de Latinos à Phoenix, nous avons tout de même été surpris. Certains panneaux sont bilingues. Au Mc Do, les employés parlaient espagnol entre eux. Ca a été l'occasion pour Rodrigue de briller !
Et puis, déjà, les Américains se sont révélés hyper sympathiques et ravis de placer deux trois mots de français. Mention spéciale pour la réceptionniste de l'hôtel, et à cet employé de Veolia (entreprise française) près des agences de location de voiture !
Pas de photos encore, vraiment pas eu le temps.
Et enfin, là, je suis vraiment trop crevé pour en écrire plus, c'est l'heure de dormir !
Le trajet a été long, beaucoup d'attente et des moments de speed. Rodrigue et moi nous sommes retrouvés à Roissy vers 10h30. Immédiatement, nous avons été faire l'enregistement, puis ça a été la chasse aux adaptateurs, que nous avons trouvés. Le temps de boire un café que c'était déjà l'heure d'embarquer. L'avion a finalement décollé avec 20 minutes de retard.
Après plus de 9h d'un vol sans histoire, nous sommes arrivés à Minneapolis. Pluie battante, welcome to the United States ! Nous n'avons pas pu sortir de l'avion immédiatement, encore un retard... Il nous restait au final 1h45 pour passer la douane et prendre le vol suivant.
Pas de problèmes à la douane... Deux trois questions bateaux et vous pouvez passer. Par chance, nous n'avons pas eu de contrôle des bagages. Tout cela s'est fait en 3/4h. Il nous restait donc 1h, remplie à assouvir notre addiction à la nicotine, le temps de trouver les endroits réservés aux fumeurs et une personne charitable pour nous filer du feu (nos briquets ayant atterri dans les bagages en soute à Roissy.
Vol suivant également sans histoire... Aussi du retard, mais qu'importe cette fois. Seule la fatigue commençait à vraiment peser. L'arrivée à Phoenix, magnifique. Des montagnes, puis la banlieue américaine typique à perte de vue, d'un coup d'énormes rochers rouges (c'est là que Rodrigue s'est réveillé !) et atterrissage. Nous avons récupéré nos bagages, et sommes sortis dehors pour s'en griller une et prendre la navette qui emmène aux agences de location de voitures. Et dehors, tout de suite, une chaleur étouffante ! Dans l'avion, le pilote avait dit que la météo était excellente à Phoenix et qu'il faisait 92 degrés Farenheit, soit 33 de nos degrés. Mais là, à 19h heure locale, on a l'impression que c'est bien pire (et encore maintenant, dehors, il fait très, très lourd).
Nous avons récupéré la voiture. Il a fallu un peu de temps pour s'habituer aux manoeuvres. Mais une fois le GPS installé, nous avons pu partir. Et ce premier trajet s'est fait sans aucun soucis mais a tout de même été impressionnant !
Au bout de 5 minutes, nous sommes arrivés à l'hôtel. Et là ce fut le drame... J'étais incapable de trouver comment enlever la clé de contact.... Très idiot tout de même... Finalement, illumination, la technique a été trouvée...
Nous avons fini par avoir nos clés de chambres et nous sommes allés manger. Pas grand chose dans le coin à part... un Mc Do !
Nous sommes dans un quartier un peu glauque, du moins la nuit. Nous n'avons pas eu de problèmes mais le peu de trajet que nous avons fait à pied pour aller au Mc Do n'était pas hyper rassurant. Peu importe, nous ne restons pas là longtemps et la proximité de l'hôtel avec l'aéroport a été un gros plus pour arriver à bon port.
Que dire d'autre... Ah si, même si nous savions qu'il y a beaucoup de Latinos à Phoenix, nous avons tout de même été surpris. Certains panneaux sont bilingues. Au Mc Do, les employés parlaient espagnol entre eux. Ca a été l'occasion pour Rodrigue de briller !
Et puis, déjà, les Américains se sont révélés hyper sympathiques et ravis de placer deux trois mots de français. Mention spéciale pour la réceptionniste de l'hôtel, et à cet employé de Veolia (entreprise française) près des agences de location de voiture !
Pas de photos encore, vraiment pas eu le temps.
Et enfin, là, je suis vraiment trop crevé pour en écrire plus, c'est l'heure de dormir !
samedi 13 septembre 2008
Jour J ! (pas encore tout à fait)
Et voilà !
Les valises sont bouclées ! Encore une petite nuit de sommeil et ce sera le grand départ. Le lever sera matinal le temps d'arriver à Roissy. Rodrigue prend un TGV direct de St Pierre des Corps à l'aéroport. De mon côté, je dois d'abord prendre un TER de Maintenon à Montparnasse, puis la navette Air France. Une heure à chaque fois. Arrivée prévue entre 10h et 10h30 pour un décollage à 12h50.
Le premier vol jusqu'à Minneapolis dure théoriquement 9h40. Dans la pratique, il semble toujours arriver une demie heure plus tôt. Si c'est le cas, tant mieux, nous aurons un peu plus de temps pour passer la douane.
Le deuxième vol dure 3h20 et nous fera arriver à 18h30 heure locale, 2h30 heure française.
A propos des valises, j'ai bien regardé sur le site de la compagnie aérienne ce que l'on a le droit d'emmener ou pas. Je croyais que les règles étaient beaucoup plus strictes en fait. Le plus restrictif, c'est l'interdiction d'avoir des liquides d'une contenance de plus de 10 centilitres dans le bagage à main avant l'enregistrement. Après l'enregistrement, on peut en revanche en acheter pour en avoir dans l'avion. On peut même garder un briquet, ce qui était complètement interdit auparavant. L'interdiction totale a ensuite été levée. Et tout ce qui est interdit dans le bagage à main peut de toute manière être mis dans le bagage à soute, sauf des choses qui paraissent tout de même évidentes : feux d'artifices, armes et munitions...
Allez, il faut quand même dormir un peu avant "demain", ou plutôt jusqu'à dans quelques heures.
Les valises sont bouclées ! Encore une petite nuit de sommeil et ce sera le grand départ. Le lever sera matinal le temps d'arriver à Roissy. Rodrigue prend un TGV direct de St Pierre des Corps à l'aéroport. De mon côté, je dois d'abord prendre un TER de Maintenon à Montparnasse, puis la navette Air France. Une heure à chaque fois. Arrivée prévue entre 10h et 10h30 pour un décollage à 12h50.
Le premier vol jusqu'à Minneapolis dure théoriquement 9h40. Dans la pratique, il semble toujours arriver une demie heure plus tôt. Si c'est le cas, tant mieux, nous aurons un peu plus de temps pour passer la douane.
Le deuxième vol dure 3h20 et nous fera arriver à 18h30 heure locale, 2h30 heure française.
A propos des valises, j'ai bien regardé sur le site de la compagnie aérienne ce que l'on a le droit d'emmener ou pas. Je croyais que les règles étaient beaucoup plus strictes en fait. Le plus restrictif, c'est l'interdiction d'avoir des liquides d'une contenance de plus de 10 centilitres dans le bagage à main avant l'enregistrement. Après l'enregistrement, on peut en revanche en acheter pour en avoir dans l'avion. On peut même garder un briquet, ce qui était complètement interdit auparavant. L'interdiction totale a ensuite été levée. Et tout ce qui est interdit dans le bagage à main peut de toute manière être mis dans le bagage à soute, sauf des choses qui paraissent tout de même évidentes : feux d'artifices, armes et munitions...
Allez, il faut quand même dormir un peu avant "demain", ou plutôt jusqu'à dans quelques heures.
jeudi 11 septembre 2008
Live blogging (J-2 toujours)
Message d'un geek pour les geeks.
Le but de ce blog, c'est de l'alimenter au jour le jour ou presque pendant que nous serons sur place. Pour cela, il faut d'abord un équipement à la pointe de la technologie...

- Un ordi portable Eee PC d'Asus qui fait wifi. Il est tellement petit qu'il pèse moins d'1 kg et qu'une fois replié, il est à peine plus grand qu'une feuille A4
- Un appareil photo numérique Panasonic Lumix DMC-FZ18 (qui n'est pas sur la photo tiens, étrange)
- Un disque dur externe (pour stocker les photos et surtout les mp3...)
- Le téléphone portable HTC Touch Cruise qui fait aussi wifi et surtout GPS
- Le reste, qui est plus accessoire, pour s'occuper dans l'avion : le Ipod et la PSP, qui fait aussi wifi décidément.
Le chat ne fait pas partie du package, notamment parce qu'il ne fait pas wifi lui, pfff.
Le wifi sera normalement disponible dans tous les hôtels où nous iront, gratuitement ou pas, même dans la Vallée de la Mort. Nous pourrons donc théoriquement écrire tous les jours. Après, cela dépendra d'autres facteurs (autres choses à faire, fatigue, etc...).
A l'aéroport aussi, le wifi est disponible. Rendez-vous peut-être pour du live blogging samedi entre 11h et midi...
Enfin, pour les mises à jour, n'oubliez pas de prendre en compte le décalage horaire ! (8h en moins par rapport à la France en Arizona, et 9h en moins au Nevada et en Californie). Quand vous finirez votre journée (de travail ahah !), nous commencerons la notre (de découverte, dépaysement, etc... ahah ! bis)
Le but de ce blog, c'est de l'alimenter au jour le jour ou presque pendant que nous serons sur place. Pour cela, il faut d'abord un équipement à la pointe de la technologie...

- Un ordi portable Eee PC d'Asus qui fait wifi. Il est tellement petit qu'il pèse moins d'1 kg et qu'une fois replié, il est à peine plus grand qu'une feuille A4
- Un appareil photo numérique Panasonic Lumix DMC-FZ18 (qui n'est pas sur la photo tiens, étrange)
- Un disque dur externe (pour stocker les photos et surtout les mp3...)
- Le téléphone portable HTC Touch Cruise qui fait aussi wifi et surtout GPS
- Le reste, qui est plus accessoire, pour s'occuper dans l'avion : le Ipod et la PSP, qui fait aussi wifi décidément.
Le chat ne fait pas partie du package, notamment parce qu'il ne fait pas wifi lui, pfff.
Le wifi sera normalement disponible dans tous les hôtels où nous iront, gratuitement ou pas, même dans la Vallée de la Mort. Nous pourrons donc théoriquement écrire tous les jours. Après, cela dépendra d'autres facteurs (autres choses à faire, fatigue, etc...).
A l'aéroport aussi, le wifi est disponible. Rendez-vous peut-être pour du live blogging samedi entre 11h et midi...
Enfin, pour les mises à jour, n'oubliez pas de prendre en compte le décalage horaire ! (8h en moins par rapport à la France en Arizona, et 9h en moins au Nevada et en Californie). Quand vous finirez votre journée (de travail ahah !), nous commencerons la notre (de découverte, dépaysement, etc... ahah ! bis)
Vacances ! (c'est officiel) (J-2)
Et voilà, le moment tant attendu est sur le point d'arriver ! Depuis 18h aujourd'hui, je suis officiellement en vacances. Retour au boulot le 1er octobre.
La valise est en train de se remplir progressivement.
Hier : bureau de change pour avoir un peu de liquide en arrivant. Saleté de dollar qui n'arrête pas de remonter au passage...
Aujourd'hui : approvisionnement en substituts nicotiniques pour tenir 9h, voire 14h, dans l'avion. La cigarette, une vraie drogue, pathétique mais c'est comme ça... Et repérage des navettes Air France à la gare Montparnasse.
Demain, c'est mon chat qui part en vacances. Après ça, ce seront les ultimes préparatifs : finir la valise, finir d'imprimer toutes les réservations, finir de... finir de...
Dernière petite inquiétude levée aussi toute à l'heure. Dimanche dernier, j'ai réservé le vol au dessus du Grand Canyon. Plutôt que de le faire par hélicoptère, nous irons en avion. Ça a des inconvénients (l'avion vole plus vite et plus haut que l'hélico...) mais aussi des avantages (plus de deux fois moins cher...). La société, conseillée par un guide (qui date de 2007, donc récent), est Air Grand Canyon. Hop hop, réservation par le site internet, paiement, et attente de la réception des billets électroniques... qui ne sont jamais arrivés. Arnaque ?
Chose encore plus bizarre, dans le mail de confirmation que j'ai quand même reçu (qui ne fait pas office de billet électronique), les références sont celles de Papillon, une société concurrente. Hmm... Un 1er email reste sans réponse. Ça sent pas bon... Recherches sur internet : aucune info pertinente, si ce n'est que la société semble toujours exister. Bon...
Enfin, sur le site de Papillon, il existe une fonction d'aide par chat. Plus rapide qu'un mail, et plus facile qu'un appel téléphonique. Hier, cette fonction de chat n'était pas disponible. Et là, à l'instant, c'était utilisable. Donc, ni une ni deux, c'est parti pour essayer. Et l'essai a été concluant.
Air Grand Canyon a effectivement été racheté pour devenir une filiale de Papillon (et le site doit un peu être laissé à l'abandon). Et dans la minute, j'ai enfin reçu les billets qui confirment que le paiement ne s'est pas fait dans le vide. Oufff...
Les réservations ont aussi été faites (sans problèmes celles là) pour Alcatraz et Hearst Castle, un château construit au début du XXème siècle le long de la côte Pacifique par un milliardaire complètement excentrique, William Hearst (voir Citizen Kane de Welles).
La valise est en train de se remplir progressivement.
Hier : bureau de change pour avoir un peu de liquide en arrivant. Saleté de dollar qui n'arrête pas de remonter au passage...
Aujourd'hui : approvisionnement en substituts nicotiniques pour tenir 9h, voire 14h, dans l'avion. La cigarette, une vraie drogue, pathétique mais c'est comme ça... Et repérage des navettes Air France à la gare Montparnasse.
Demain, c'est mon chat qui part en vacances. Après ça, ce seront les ultimes préparatifs : finir la valise, finir d'imprimer toutes les réservations, finir de... finir de...
Dernière petite inquiétude levée aussi toute à l'heure. Dimanche dernier, j'ai réservé le vol au dessus du Grand Canyon. Plutôt que de le faire par hélicoptère, nous irons en avion. Ça a des inconvénients (l'avion vole plus vite et plus haut que l'hélico...) mais aussi des avantages (plus de deux fois moins cher...). La société, conseillée par un guide (qui date de 2007, donc récent), est Air Grand Canyon. Hop hop, réservation par le site internet, paiement, et attente de la réception des billets électroniques... qui ne sont jamais arrivés. Arnaque ?
Chose encore plus bizarre, dans le mail de confirmation que j'ai quand même reçu (qui ne fait pas office de billet électronique), les références sont celles de Papillon, une société concurrente. Hmm... Un 1er email reste sans réponse. Ça sent pas bon... Recherches sur internet : aucune info pertinente, si ce n'est que la société semble toujours exister. Bon...
Enfin, sur le site de Papillon, il existe une fonction d'aide par chat. Plus rapide qu'un mail, et plus facile qu'un appel téléphonique. Hier, cette fonction de chat n'était pas disponible. Et là, à l'instant, c'était utilisable. Donc, ni une ni deux, c'est parti pour essayer. Et l'essai a été concluant.
Air Grand Canyon a effectivement été racheté pour devenir une filiale de Papillon (et le site doit un peu être laissé à l'abandon). Et dans la minute, j'ai enfin reçu les billets qui confirment que le paiement ne s'est pas fait dans le vide. Oufff...
Les réservations ont aussi été faites (sans problèmes celles là) pour Alcatraz et Hearst Castle, un château construit au début du XXème siècle le long de la côte Pacifique par un milliardaire complètement excentrique, William Hearst (voir Citizen Kane de Welles).
samedi 6 septembre 2008
One week remaining before departure !!
Je crois que je vais bien rire en observant mon colistier de voyage (tiens ça me rappelle quelque chose colistier !!) tentant de réussir son pari. T'inquiète pas Seb, au pire des cas, tu risques juste de prendre une giroflée à cinq pétales par une blondasse Californienne siliconée !!
Euh.... !! En y réfléchissant bien, ça peut faire bobo, et à moins d'être sadomasochiste, je vois pas comment on peut y prendre goût !! Mais bon, un pari est un pari, il faut tout faire pour le réussir, alors en avant Seb !! Je te soutiens à mort dans ce challenge (bien en retrait, caché derrière un palmier, prêt à détaler comme un lapin si ça tourne mal !! C'est bon de pouvoir compter sur ses amis en toutes circonstances....)
Plus sérieusement, l'attente du départ se fait de plus en plus pressante. Rarement j'ai éprouvé un tel sentiment pour un voyage, depuis mes deux escapades en Australie, pays aux dimensions également démesuré !! (Gros Bisous à la famille Rae). Le trajet en avion, l'escale à Minneapolis, taper un sprint (Usain Bolt n'a qu'a bien se tenir) afin de choper notre deuxième vol vers Phoenix, et en enfin l'arrivée : lessivés par le décalage horaire, avec ces huit heures dans la tronche, nous serons rincés comme des serpillières !!
Cette fatigue sera compensé par l'émerveillement et la beauté des paysages, la magie ambiante de ce pays, quasi mythique !!
Narthos=Rodrigue
Euh.... !! En y réfléchissant bien, ça peut faire bobo, et à moins d'être sadomasochiste, je vois pas comment on peut y prendre goût !! Mais bon, un pari est un pari, il faut tout faire pour le réussir, alors en avant Seb !! Je te soutiens à mort dans ce challenge (bien en retrait, caché derrière un palmier, prêt à détaler comme un lapin si ça tourne mal !! C'est bon de pouvoir compter sur ses amis en toutes circonstances....)
Plus sérieusement, l'attente du départ se fait de plus en plus pressante. Rarement j'ai éprouvé un tel sentiment pour un voyage, depuis mes deux escapades en Australie, pays aux dimensions également démesuré !! (Gros Bisous à la famille Rae). Le trajet en avion, l'escale à Minneapolis, taper un sprint (Usain Bolt n'a qu'a bien se tenir) afin de choper notre deuxième vol vers Phoenix, et en enfin l'arrivée : lessivés par le décalage horaire, avec ces huit heures dans la tronche, nous serons rincés comme des serpillières !!
Cette fatigue sera compensé par l'émerveillement et la beauté des paysages, la magie ambiante de ce pays, quasi mythique !!
Narthos=Rodrigue
Show me your license and vehicule registration (J-7)
C'est le désert dans tous les sens du terme. Une longue route droite. Aucune voiture, ni en face, ni derrière, ni devant. Vitesse : 60 miles par heure. Puis 65. Puis 70. Après tout, il n'y a personne. 75... 80...
Et d'un coup, sirène, gyrophare. Une voiture surgit de nulle part. Il faut se ranger. Et un policier apparaît. La suite, c'est un simple avertissement, une amende... Pour un peu que nous fassions les malins, le bureau du sheriff...
Si cette situation devait arriver, ce serait probablement une anecdote amusante à raconter au retour. Mais sur le coup, nous n'en mènerions probablement pas large. On va donc essayer d'éviter...
3000 km à parcourir, en voiture automatique (j'ai déjà testé, c'est tout bête...), avec des règles qui changent d'un état à l'autre - et nous en traverserons trois. A priori, les Américains sont très cool au volant, et très respectueux. Dans tous les comptes-rendus de voyage que j'ai lu jusqu'à maintenant, il apparaît que conduire aux USA est un véritable plaisir, à part à l'approche des grandes villes. En tout cas beaucoup moins stressant qu'en France.
Si le code de la route aux USA est relativement similaire au code français, il y a tout de même quelques subtilités qu'il vaut mieux connaître avant de partir...
Déjà, les limites de vitesse sont plus basses qu'en France : pas plus de 110 ou 120 km/h sur les autoroutes. Et tout est exprimé en miles par heure (1 mile = 1,6 km). Il ne faudra jamais dépasser le 75 mph.
Celle que je redoute le plus, c'est le positionnement des feux rouges. Contrairement à la France, aux USA, les feux sont de l'autre côté du carrefour. Si l'on s'arrête devant le feu, on est en fait déjà en plein milieu du carrefour.
Les rond-points n'existent pas, ni la priorité à droite. La règle, c'est le premier arrivé qui passe.
A un feu, si l'on s'apprête à tourner à droite, on peut tourner même si le feu est rouge, pour peu que l'on soit sur la file pour tourner, et après avoir quand même vérifié que personne n'arrive sur la gauche. Et à moins d'une interdiction.
Les panneaux routiers indiquent plus souvent les directions (nord, sud...) que les villes. Mieux vaut donc savoir vers où l'on va. Il existe également tout un système pour la numérotation des routes que je n'ai pas encore retenu (du genre les routes avec un numéro pair vont est-ouest et les routes impaires, nord-sud, à moins que ça ne soit l'inverse). A l'usage, il semblerait que cela soit très pratique.

Enfin, sur certaines routes, pour réduire les embouteillages et favoriser le covoiturage, il existe des "high occupancy vehicules lanes ou "carpool lanes" réservées aux voitures transportant un nombre déterminé de passagers.
Une dernière subtilité qui m'amuse, c'est en Californie. Si l'on roule trop lentement et que l'on a plus de 5 voitures qui suivent derrière, on doit s'arrêter pour les laisser passer.
Il existe plein d'autres petites différences. Celles-ci sont les plus marquantes.
J'ai pas mal d'appréhension sur la conduite en ville. Par contre, j'ai hâte de pouvoir rouler le long de ces routes rectilignes et désertes...
Et d'un coup, sirène, gyrophare. Une voiture surgit de nulle part. Il faut se ranger. Et un policier apparaît. La suite, c'est un simple avertissement, une amende... Pour un peu que nous fassions les malins, le bureau du sheriff...Si cette situation devait arriver, ce serait probablement une anecdote amusante à raconter au retour. Mais sur le coup, nous n'en mènerions probablement pas large. On va donc essayer d'éviter...
3000 km à parcourir, en voiture automatique (j'ai déjà testé, c'est tout bête...), avec des règles qui changent d'un état à l'autre - et nous en traverserons trois. A priori, les Américains sont très cool au volant, et très respectueux. Dans tous les comptes-rendus de voyage que j'ai lu jusqu'à maintenant, il apparaît que conduire aux USA est un véritable plaisir, à part à l'approche des grandes villes. En tout cas beaucoup moins stressant qu'en France.
Si le code de la route aux USA est relativement similaire au code français, il y a tout de même quelques subtilités qu'il vaut mieux connaître avant de partir...
Déjà, les limites de vitesse sont plus basses qu'en France : pas plus de 110 ou 120 km/h sur les autoroutes. Et tout est exprimé en miles par heure (1 mile = 1,6 km). Il ne faudra jamais dépasser le 75 mph.
Celle que je redoute le plus, c'est le positionnement des feux rouges. Contrairement à la France, aux USA, les feux sont de l'autre côté du carrefour. Si l'on s'arrête devant le feu, on est en fait déjà en plein milieu du carrefour.

Les rond-points n'existent pas, ni la priorité à droite. La règle, c'est le premier arrivé qui passe.
A un feu, si l'on s'apprête à tourner à droite, on peut tourner même si le feu est rouge, pour peu que l'on soit sur la file pour tourner, et après avoir quand même vérifié que personne n'arrive sur la gauche. Et à moins d'une interdiction.
Les panneaux routiers indiquent plus souvent les directions (nord, sud...) que les villes. Mieux vaut donc savoir vers où l'on va. Il existe également tout un système pour la numérotation des routes que je n'ai pas encore retenu (du genre les routes avec un numéro pair vont est-ouest et les routes impaires, nord-sud, à moins que ça ne soit l'inverse). A l'usage, il semblerait que cela soit très pratique.Sur l'autoroute, on se fait doubler aussi bien par la droite que par la gauche. Et les camionneurs roulent non seulement très rapidement mais sont sans pitié.

Enfin, sur certaines routes, pour réduire les embouteillages et favoriser le covoiturage, il existe des "high occupancy vehicules lanes ou "carpool lanes" réservées aux voitures transportant un nombre déterminé de passagers.
Une dernière subtilité qui m'amuse, c'est en Californie. Si l'on roule trop lentement et que l'on a plus de 5 voitures qui suivent derrière, on doit s'arrêter pour les laisser passer.
Il existe plein d'autres petites différences. Celles-ci sont les plus marquantes.
J'ai pas mal d'appréhension sur la conduite en ville. Par contre, j'ai hâte de pouvoir rouler le long de ces routes rectilignes et désertes...
vendredi 5 septembre 2008
Ze bet (J-8)
Après cette brillante première intervention (première d'une longue série !) de mon camarade de voyage, je continue dans les choses beaucoup plus futiles.
Les paris, c'est du sérieux. Il y a de l'enjeu, le plus important étant l'honneur.
Pas de bol, je dois en remplir un pendant le voyage.
Flashback...
Il y a quelques mois, une collègue qui se reconnaîtra si elle lit ces lignes (bonjour !) est partie une semaine à New-York. A ce moment là, l'idée du voyage était déjà fixée, alors forcément, avant son départ, nous avons discuté de nos vacances américaines respectives. De fil en aiguille, nous en sommes venus à faire un pari. Elle devait se faire prendre en photo tandis qu'elle embrassait un policier à cheval. De retour de son voyage, elle m'a montré le résultat : deux photos. La 1ère : un policier à cheval. La 2ème : un policier tout content de se voir claquer la bise par une Française. Et attention exclu, avec son accord, voici les preuves en image !


On peut argumenter sur le fait qu'il devait y avoir une seule photo, et que donc c'est perdu... Vous remarquerez peut-être en outre que le policier sur la 2ème photo s'appelle François. Un prénom très américain s'il en est. Info additionnelle que j'ai apprise, il parlait français. Tout cela sent la triche. Mais dans un sens, cela me laisse une certaine marge de manœuvre pour ma part du défi. Donc allez, pour le moment, c'est gagné, en attendant de voir ce que je vais pouvoir faire.
Car de mon côté, je dois embrasser une blondasse en maillot de bain (style Alerte à Malibu, vous voyez), sur la plage, en rollers. Dès maintenant, je souhaite faire remarquer que ce n'est pas évident de faire du roller sur du sable, mais bref... De plus, à chaque fois que je croise ma collègue, de nouveaux critères sont ajoutés. Il me reste encore quelques jours pour négocier (un peu mieux que maintenant). Il semblerait que les rollers ne soient plus nécessaires.
C'est pas gagné !
Je m'imagine déjà courant sur la plage : "Let me kiss you plize, it iz for eu bait !!". Malgré la grâce certaine de l'accent, ça finira en *PAF* dans la tronche, surtout si ses potes surfeurs se ramènent. Incontestablement, le charme féminin, et français qui plus est, a plus de chance d'impressionner un policier New-Yorkais (qui parle français et s'appelle François, rappelons-le) qu'une Californienne par ma carrure si athlétique (d'autant que je n'ai pas fait les séances d'UV que m'a conseillé ma soeur, quel c** vraiment...).
C'est vraiment pas gagné !
Je vais quand même tenter de tout faire pour gagner. Pour l'honneur. Et aussi parce que sinon c'est l'arnaque complète. L'enjeu du pari, en considérant que ma collègue a déjà gagné de son côté , est un repas au resto. Si je réussis mon pari, nous allons au resto. Si je perds, nous allons au resto et je paye. Dans tous les cas, ce sera avec plaisir ! L'arnaque, c'est que je ne peux d'ores et déjà pas gagner le pari, juste faire match nul. Et qu'en plus, ça promet d'être difficile.
Mais au cas où, je réfléchis tout de même déjà à plusieurs solutions :
- "oublier" le pari. Que c'est ballot...
- l'ouragan Gustav / un terrible tremblement de terre / un tsunami a dévasté la côte californienne, nous avons du faire un autre trajet. Quel dommage...
- une horde de féroces requins ont bouffé toutes les Californiennes au moment où j'allais remplir le pari. Ils avaient faim visiblement. Pas de bol...
Ou sinon, prendre deux photos aussi. Une sur laquelle on voit de plus ou moins loin une blondasse sur la plage. Et une autre où j'embrasse une paire de rollers (pouah). Ou alors, une photo sur laquelle on voit de plus ou moins loin une blondasse en roller. Et une autre où j'embrasse le sable (pouah).
Au pire, si vraiment il le faut, et quitte à faire Alerte à Malibu pour de bon, j'irai piquer une tête dans le Pacifique. Vu mes talents de nageur, les secours viendront rapidement. Mais c'est un jeu dangereux. Il ne manquerait plus que Pamela Anderson soit en congé et que son pote David Hasselhoff se ramène à la place. Echec complet et très désagréable humiliation. Dur...
Il reste encore une solution, mais je préfèrerais ne pas avoir à y recourir... Devinez là si vous voulez (elle implique la contribution d'une personne qui ne le sait pas encore et une perruque).
Les paris, c'est du sérieux. Il y a de l'enjeu, le plus important étant l'honneur.
Pas de bol, je dois en remplir un pendant le voyage.
Flashback...
Il y a quelques mois, une collègue qui se reconnaîtra si elle lit ces lignes (bonjour !) est partie une semaine à New-York. A ce moment là, l'idée du voyage était déjà fixée, alors forcément, avant son départ, nous avons discuté de nos vacances américaines respectives. De fil en aiguille, nous en sommes venus à faire un pari. Elle devait se faire prendre en photo tandis qu'elle embrassait un policier à cheval. De retour de son voyage, elle m'a montré le résultat : deux photos. La 1ère : un policier à cheval. La 2ème : un policier tout content de se voir claquer la bise par une Française. Et attention exclu, avec son accord, voici les preuves en image !


On peut argumenter sur le fait qu'il devait y avoir une seule photo, et que donc c'est perdu... Vous remarquerez peut-être en outre que le policier sur la 2ème photo s'appelle François. Un prénom très américain s'il en est. Info additionnelle que j'ai apprise, il parlait français. Tout cela sent la triche. Mais dans un sens, cela me laisse une certaine marge de manœuvre pour ma part du défi. Donc allez, pour le moment, c'est gagné, en attendant de voir ce que je vais pouvoir faire.
Car de mon côté, je dois embrasser une blondasse en maillot de bain (style Alerte à Malibu, vous voyez), sur la plage, en rollers. Dès maintenant, je souhaite faire remarquer que ce n'est pas évident de faire du roller sur du sable, mais bref... De plus, à chaque fois que je croise ma collègue, de nouveaux critères sont ajoutés. Il me reste encore quelques jours pour négocier (un peu mieux que maintenant). Il semblerait que les rollers ne soient plus nécessaires.
C'est pas gagné !
Je m'imagine déjà courant sur la plage : "Let me kiss you plize, it iz for eu bait !!". Malgré la grâce certaine de l'accent, ça finira en *PAF* dans la tronche, surtout si ses potes surfeurs se ramènent. Incontestablement, le charme féminin, et français qui plus est, a plus de chance d'impressionner un policier New-Yorkais (qui parle français et s'appelle François, rappelons-le) qu'une Californienne par ma carrure si athlétique (d'autant que je n'ai pas fait les séances d'UV que m'a conseillé ma soeur, quel c** vraiment...).
C'est vraiment pas gagné !
Je vais quand même tenter de tout faire pour gagner. Pour l'honneur. Et aussi parce que sinon c'est l'arnaque complète. L'enjeu du pari, en considérant que ma collègue a déjà gagné de son côté , est un repas au resto. Si je réussis mon pari, nous allons au resto. Si je perds, nous allons au resto et je paye. Dans tous les cas, ce sera avec plaisir ! L'arnaque, c'est que je ne peux d'ores et déjà pas gagner le pari, juste faire match nul. Et qu'en plus, ça promet d'être difficile.
Mais au cas où, je réfléchis tout de même déjà à plusieurs solutions :
- "oublier" le pari. Que c'est ballot...
- l'ouragan Gustav / un terrible tremblement de terre / un tsunami a dévasté la côte californienne, nous avons du faire un autre trajet. Quel dommage...
- une horde de féroces requins ont bouffé toutes les Californiennes au moment où j'allais remplir le pari. Ils avaient faim visiblement. Pas de bol...
Ou sinon, prendre deux photos aussi. Une sur laquelle on voit de plus ou moins loin une blondasse sur la plage. Et une autre où j'embrasse une paire de rollers (pouah). Ou alors, une photo sur laquelle on voit de plus ou moins loin une blondasse en roller. Et une autre où j'embrasse le sable (pouah).
Au pire, si vraiment il le faut, et quitte à faire Alerte à Malibu pour de bon, j'irai piquer une tête dans le Pacifique. Vu mes talents de nageur, les secours viendront rapidement. Mais c'est un jeu dangereux. Il ne manquerait plus que Pamela Anderson soit en congé et que son pote David Hasselhoff se ramène à la place. Echec complet et très désagréable humiliation. Dur...
Il reste encore une solution, mais je préfèrerais ne pas avoir à y recourir... Devinez là si vous voulez (elle implique la contribution d'une personne qui ne le sait pas encore et une perruque).
mardi 2 septembre 2008
Primer viaje en Los Estados Unidos
Après être sorti de ma longue léthargie, je me décide enfin à poster mon premier message !! Comme l'a si bien dit Sébastien, c'est mon premier voyage aux États Unis !! Tout va être donc, découverte et émerveillement !! San Francisco, il est vrai était à la base ma seule exigence, si toute fois, on peut appeler cela une exigence !! Cette ville, ce pays me fascine depuis de nombreuses années, au travers de divers livres, films ou séries !! C'est donc le cœur léger et la tête pleine de noms mythiques (Las Vegas, La route 66, Hollywood, Golden Bridge Gate....) que je me prépare pour cette aventure, qui restera surement comme un souvenir inoubliable !! Des vastes étendues désertiques du Nevada, aux autoroutes tentaculaires de Los Angeles, le contraste sera sans nul doute saisissant !!
J'espère également, pouvoir rencontrer, echanger quelques mots en Espagnol avec la population Latino, relativement nombreux là bas. Langue aux locuteurs en constente augmentation aux Etats Unis, j'aime particulièrement l'accent Sud Américain, très chantant, agréable à entendre. Rajoutez en fond sonore un bon vieux Kinto Sol de derrière les fagots et le nirvana n'est pas loin !!
Entre petits motels de patelins paumés aux longues plages Californiennes, j'ai grande hâte d'y être !!
Le compteur tourne, plus que onze jours avant le départ !! No puedo esperar mas !!
J'espère également, pouvoir rencontrer, echanger quelques mots en Espagnol avec la population Latino, relativement nombreux là bas. Langue aux locuteurs en constente augmentation aux Etats Unis, j'aime particulièrement l'accent Sud Américain, très chantant, agréable à entendre. Rajoutez en fond sonore un bon vieux Kinto Sol de derrière les fagots et le nirvana n'est pas loin !!
Entre petits motels de patelins paumés aux longues plages Californiennes, j'ai grande hâte d'y être !!
Le compteur tourne, plus que onze jours avant le départ !! No puedo esperar mas !!
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