Si Rodrigue (qui n'a pas encore rédigé de posts sur ce blog mais qui s'y mettra sûrement une fois que nous serons là-bas) n'a encore jamais été aux USA, pour ma part, ce sera la troisième fois. Il y a plus d'une dizaine d'années, j'étais déjà fasciné par les States, et surtout par New-York.
J'avais affiché une carte routière (que j'ai toujours) et un drapeau américain (que j'ai ensuite refilé à Rodrigue) sur les murs de ma chambre. Mais c'était surtout New-York qui m'attirait. Je lisais tout ce que je pouvais trouver : guides de voyage, articles... Nous n'avions pas encore internet en 1996... Je pouvais situer la plupart des quartiers, je regardais encore et encore la carte de Manhattan... Puis j'ai eu la chance de pouvoir partir deux fois là-bas, en séjour linguistique : deux fois trois semaines en immersion totale dans une famille américaine.
La première fois, c'était en août 1997. J'étais chez une famille dans un trou paumé du Massaschussetts. Le père était camionneur, il n'avait plus ses dents de devant. C'était impossible de comprendre ce qu'il racontait. La mère était garde d'enfants à son domicile. Chaque jour, elle gardait plusieurs gamins entre 2 et 5 ans qui étaient de vrais monstres. Je ne me souviens plus trop de ce que j'ai fait au jour le jour. La maison était assez éloignée de ce qui faisait office de bourg. J'ai appris à jouer au horseshoe (en schématisant, c'est de la pétanque avec des fers à cheval et un piquet à la place du cochonnet), mangé des clambakes, profité de leur piscine, et regardé pas mal de cassettes vidéos. J'ai aussi assisté à un mariage organisé chez eux, été jouer au bowling dans la grande ville d'à côté (Worcester, qui se prononce Wooosteur), et trouvé pour mon plus grand bonheur Today des Smashing Pumpkins en single. Puis des excursions dans le Rhode Island et à Boston. Avide de culture US, j'étais aussi ravi de pouvoir leur faire découvrir la France, et surtout Noir Désir, dont l'album 666 667 Clubs était sorti récemment. Il tournait en boucle sur mon Walkman. La veille du départ, on a appris l'accident fatal de Lady Di. La mère était en pleurs. Je ne me souviens plus de grand chose concernant ce voyage en fait, à part que j'en garde une très bonne impression.
Dès l'été suivant, en août 1998, je suis retourné à nouveau en séjour linguistique. Et cette fois, j'allais pouvoir voir ce dont je rêvais : New-York. J'étais à nouveau dans une famille, à Binghamton, dans l'état de New-York. La famille elle-même était composée d'une mère et de sa fille. J'étais aussi avec un autre Français. En fait, en arrivant, il n'y avait pas suffisamment de familles d'accueil pour tout le monde. Cette famille avait accepté de prendre deux personnes. Tout au long du séjour, les organisateurs disaient qu'il serait possible que je change de famille, le but étant d'être vraiment seul dans un environnement anglophone. Ca ne s'est pas fait, et tant mieux, car j'ai vraiment adoré être avec cette famille. La mère travaillait dans un institut d'anthropologie dirigé par son père. Elle faisait tout pour que nous nous sentions chez nous. Pour nous faire plaisir, elle nous avait acheté du brie... au citron ! Pour rejoindre le centre-ville, il fallait remonter une route qui nous faisait passer devant tous les classiques de la gastronomie américaine : Mc Do, Wendy's, Dunkin' Donuts, Taco Bell... C'est là que j'ai appris à jouer au poker, que j'ai découvert Jerry Springer et Cops. Je suis allé voir X-Files au cinéma... Là encore, finalement, assez peu d'excursions : une à Albany, la capitale de l'état, et surtout, celle que j'attendais, New-York.
Evidemment, une seule journée à New-York, c'est ridicule par rapport à tout ce qu'il y a à voir. Autant que je me souvienne, nous avons fait : l'Empire State Building, Central Park, Harlem, un tour en bateau autour de Manhattan (j'ai toujours les photos du World Trade Center dominant le skyline de NY) et le Hard Rock Café. Et pourtant, cette seule journée a suffit à étancher ma soif de découvrir la ville. De tout ça également, je garde finalement assez peu de souvenirs précis. Tout ce que je peux dire avec certitude, c'est que les Américains sont tout simplement hyper chaleureux et sympathiques. A l'égard des Français, ils sont exactement comme nous à leur égard : peut-être un peu suspicieux et critiques, mais au fond, ils nous aiment bien et sont avides de connaître notre culture.
Cela dit, dix ans après, pourquoi retourner aux USA alors qu'il y a tant d'autres endroits à découvrir en France et sur le globe ? Ma fascination pour New-York n'est plus aussi intense et il y a un an, je ne brûlais pas d'envie de retourner aux States.
Il a finalement suffit de peu de choses pour que le désir revienne : l'enrichissement de mes découvertes musicales en blues, rock'n'roll, jazz et country ; une série de dvds sur le thème du road trip lancée par le journal Libération, et le livre de Kerouac, Sur La Route, que l'on m'a prêté (merci Julien !) et qui a fini de faire germer la plante. Entre parenthèses, je n'ai jamais fini le livre, car à la longue, il est tout de même assez répétitif. Mais le mal était fait. L'envie de s'évader dans les grandes étendues américaines, de dépaysement, surtout après six ans sans "vraies" vacances.
En un coup de téléphone à mon camarade de voyage, le principe de partir aux USA était acquis. Après des années de vélléités de partir au Japon, les Etats-Unis paraissaient beaucoup plus réalistes (moins cher, pas de barrière de langue...). L'idée au départ était de traverser le pays d'est en ouest. Mais vu la durée des vacances que l'on pouvait avoir et le coût d'un tel trajet, c'était irréalisable. Il a donc fallu restreindre le parcours.
Rodrigue n'avait qu'une seule véritable exigence quant au parcours : aller à San Francisco. Ne connaissant pas le pays, tout sera découverte pour lui. Pour ma part, depuis quelque temps, si j'ai quelque peu oublié New-York, c'est Los Angeles qui me fascine désormais.
Si je me lance dans une tentative d'explication de cette fascination, ce post sera trois fois plus long qu'il ne l'ai déjà. Déjà ce n'est pas Hollywood et sa brochette de stars qui m'intéresse. Nous ne visiterons pas Universal Studios (nous sommes tous les deux d'accord sur ce point), et personnellement, errer sur Hollywood Boulevard à la recherche des noms de gens connus présente à mes yeux un intéret plus que limité.
Ce qui me fascine, c'est vraiment l'atmosphère que dégage cette ville. Celle des romans d'Ellroy (merci Julien !)... J'ai aussi dû trop regarder Pulp Fiction et trop joué à GTA San Andreas... C'est bizarre cette impression de connaître la ville sans y avoir jamais mis les pieds. Les noms sont familiers, les paysages aussi... Je suis un grand fan de séries américaines, beaucoup se déroulent
à Los Angeles... A ce propos, c'est une ville dangereuse... En six saisons de 24, déjà six tentatives d'attentats divers et variés ont été déjoués par Jack Bauer. Espérons qu'il n'est pas en vacances en septembre, au cas où... Que dire également de Weeds, The Shield, Alias, Arrested Development, Six Feet Under et plus récemment de l'agréable série Chuck. Avant de partir, je me mets à Californication. Les filles citeront Alerte à Malibu, Beverly Hills, Melrose Place et Newport Beach...
On dit que Los Angeles, on adore ou on déteste. Que ce n'est une agglomération tentaculaire où il n' y a rien à voir pour les touristes. Etant donné que ce qui m'intrigue dans Los Angeles, c'est l'atmosphère de la ville et non pas de faire une enfilade de musées et de monuments, je ne pense pas être déçu. Une simple balade en voiture dans les différents quartiers de la ville suffira probablement à me satisfaire.
Bien sûr, la première partie du voyage sera excitante. Le Grand Canyon, la Vallée de la Mort ou Las Vegas ne sont pas des endroits anodins. Mais je peux vous garantir que le 20 septembre, quand la destination sera Los Angeles, l'excitation grandira de plus en plus à chaque kilomètre parcouru.
dimanche 31 août 2008
samedi 30 août 2008
Tracklist CD2 (J-14)
La Vallée de la Mort passée, les choses sérieuses vont vraiment commencer. Non seulement la Californie a des centaines de chansons qui lui sont dédiées, mais en plus une multitude de groupes en sont originaires. Au moins trois genres musicaux ont été créés ou vraiment développés en Californie :
- le surf rock : Beach Boys, Dick Dale, The Bel-Airs
- le rock psychédélique, et le mouvement hippie en général avec Janis Jopplin, Jefferson Airplane, etc...)
- Le gangsta rap à Los Angeles, avec le label Death Row Records : NWA, Dr Dre, Tupac, Snoop Doggy Dogg.
On peut aussi citer un style, le punk des années 90 et le nu-metal (Weezer, Green Day, The Offspring, Incubus, Linkin Park). Dans le métal tout court, on a System of a Down, Tool...
Lister tous les groupes venant de Californie, ou même se restreindre simplement à ceux venant de Los Angeles (les Doors, Rage Against The Machine, Red Hot Chili Peppers, Eagles...) ou de San Francisco (Santana, The Grateful Dead, Quicksilver Messenger Service, Sly & The Family Stone, Green Day), c'est faire une liste à rallonge...
Pour organiser tout ce qu'il y a à écouter sur la route, paf deuxième playlist commentée.
Etape 1 : Los Angeles
Tout d'abord, la Californie ça fait rêver. C'est un fait. Même les Canadiens des Mamas & Papas veulent y aller (piste 1). Mais les Californiens savent de quoi ils parlent, si ça fait rêver, c'est surtout grâce aux filles (piste 2). Parfois, ça se passe mal pourtant... alors la seule façon de se réconforter, c'est de se balader dans LA (piste 3). Car comme ils disent, "parfois, j'ai l'impression que ma seule amie, c'est la ville où je vis, la Cité des Anges". Sniff...
L.A. c'est aussi la ville du fun ! On s'éclate quoi (piste 4). La dame ne veut que s'amuser, un point c'est tout. Mais c'est bien légitime. Il faut dire que la chanson a été écrite juste après les émeutes de 1992, et ça, c'était pas joyeux.
Car voyez-vous, tout n'est quand même pas rose à Los Angeles... Il n'y a pas que des stars et des plages. Il y a aussi des quartiers craignos, comme Compton, où ça va mal. Et quand un disque est produit directement à Compton, ca tape dur (piste 5) ! Et encore plus dur quand des New-Yorkais croient se la jouer. Il faut alors plaider allégeance à la ville (piste 6) et montrer qu'au passage, même dans les quartiers craignos, on s'éclate. Toujours plus qu'à Harlem ou dans le Bronx en tout cas.
Et pourtant, même chez les jeunes des collines, on a aussi des problèmes (piste 7)... Mais malgré tout, même s'ils partent, ils finissent toujours par revenir (piste 8 - celle là, je suis obligé de la mettre même si ça me désole, sous peine de me faire taper dessus. C'est aussi un indice pour la devinette dans la shopping list...)
Que retenir de tout ça ? Peut-être que Los Angeles, ça fait rêver tout le monde sauf les Californiens. Mais dès que des gens critiquent, les concernés sont les premiers à dire à quel point LA, c'est trop cool. Il faut entretenir le rêve finalement, comme Hollywood.
Etape 2 : la côte pacifique et San Francisco
Los Angeles, c'est cool quand on n'y habite pas. Ca, c'est établi. Mais c'est l'ensemble de la Californie qui est cool, grâce à la côte. Car on peut surfer. Et ça, c'est la classe ultime. Tellement que cette activité mérite un style musical à elle seule (pistes 9, 10 et, plus récent, 11).
Le surf, ça procure des sensations fortes, ok. Mais plus on remonte la côte vers le nord, plus il fait frisquet... Déjà que le Pacifique, même à LA, c'est froid... Alors au nord...
Du coup, il faut trouver des substituts pour avoir des sensations fortes et toujours être cool. Oh les jolis petits cachetons ! Oh d'un coup j'ai bien envie d'aller à San Francisco, mais seulement si j'ai des fleurs dans les cheveux ! (piste 12) J'ai envie d'aimer tout le monde (piste 13). Tellement que je fais un album de 10 titres dont les 6 premiers parlent du pourquoi et du comment de l'amour (piste 14). Et ce, même si tout cela ne doit durer qu'un été... (piste 15).
Que ça ait duré si peu, finalement, ça aussi c'est triste...
Alors la Californie, après une analyse musicale très poussée (ou pas), terre de déception ?
*** Parenthèse ***
Quatre messages en moins de deux jours après deux mois de quasi-disette, avec un tel rendement, je ne me moque plus de la tête des lecteurs là.
Et d'ailleurs, merci aux visiteurs et pour les commentaires.
- le surf rock : Beach Boys, Dick Dale, The Bel-Airs
- le rock psychédélique, et le mouvement hippie en général avec Janis Jopplin, Jefferson Airplane, etc...)
- Le gangsta rap à Los Angeles, avec le label Death Row Records : NWA, Dr Dre, Tupac, Snoop Doggy Dogg.
On peut aussi citer un style, le punk des années 90 et le nu-metal (Weezer, Green Day, The Offspring, Incubus, Linkin Park). Dans le métal tout court, on a System of a Down, Tool...
Lister tous les groupes venant de Californie, ou même se restreindre simplement à ceux venant de Los Angeles (les Doors, Rage Against The Machine, Red Hot Chili Peppers, Eagles...) ou de San Francisco (Santana, The Grateful Dead, Quicksilver Messenger Service, Sly & The Family Stone, Green Day), c'est faire une liste à rallonge...
Pour organiser tout ce qu'il y a à écouter sur la route, paf deuxième playlist commentée.
Etape 1 : Los Angeles
Tout d'abord, la Californie ça fait rêver. C'est un fait. Même les Canadiens des Mamas & Papas veulent y aller (piste 1). Mais les Californiens savent de quoi ils parlent, si ça fait rêver, c'est surtout grâce aux filles (piste 2). Parfois, ça se passe mal pourtant... alors la seule façon de se réconforter, c'est de se balader dans LA (piste 3). Car comme ils disent, "parfois, j'ai l'impression que ma seule amie, c'est la ville où je vis, la Cité des Anges". Sniff...
L.A. c'est aussi la ville du fun ! On s'éclate quoi (piste 4). La dame ne veut que s'amuser, un point c'est tout. Mais c'est bien légitime. Il faut dire que la chanson a été écrite juste après les émeutes de 1992, et ça, c'était pas joyeux.
Car voyez-vous, tout n'est quand même pas rose à Los Angeles... Il n'y a pas que des stars et des plages. Il y a aussi des quartiers craignos, comme Compton, où ça va mal. Et quand un disque est produit directement à Compton, ca tape dur (piste 5) ! Et encore plus dur quand des New-Yorkais croient se la jouer. Il faut alors plaider allégeance à la ville (piste 6) et montrer qu'au passage, même dans les quartiers craignos, on s'éclate. Toujours plus qu'à Harlem ou dans le Bronx en tout cas.
Et pourtant, même chez les jeunes des collines, on a aussi des problèmes (piste 7)... Mais malgré tout, même s'ils partent, ils finissent toujours par revenir (piste 8 - celle là, je suis obligé de la mettre même si ça me désole, sous peine de me faire taper dessus. C'est aussi un indice pour la devinette dans la shopping list...)
Que retenir de tout ça ? Peut-être que Los Angeles, ça fait rêver tout le monde sauf les Californiens. Mais dès que des gens critiquent, les concernés sont les premiers à dire à quel point LA, c'est trop cool. Il faut entretenir le rêve finalement, comme Hollywood.
Etape 2 : la côte pacifique et San Francisco
Los Angeles, c'est cool quand on n'y habite pas. Ca, c'est établi. Mais c'est l'ensemble de la Californie qui est cool, grâce à la côte. Car on peut surfer. Et ça, c'est la classe ultime. Tellement que cette activité mérite un style musical à elle seule (pistes 9, 10 et, plus récent, 11).
Le surf, ça procure des sensations fortes, ok. Mais plus on remonte la côte vers le nord, plus il fait frisquet... Déjà que le Pacifique, même à LA, c'est froid... Alors au nord...
Du coup, il faut trouver des substituts pour avoir des sensations fortes et toujours être cool. Oh les jolis petits cachetons ! Oh d'un coup j'ai bien envie d'aller à San Francisco, mais seulement si j'ai des fleurs dans les cheveux ! (piste 12) J'ai envie d'aimer tout le monde (piste 13). Tellement que je fais un album de 10 titres dont les 6 premiers parlent du pourquoi et du comment de l'amour (piste 14). Et ce, même si tout cela ne doit durer qu'un été... (piste 15).
Que ça ait duré si peu, finalement, ça aussi c'est triste...
Alors la Californie, après une analyse musicale très poussée (ou pas), terre de déception ?
*** Parenthèse ***
Quatre messages en moins de deux jours après deux mois de quasi-disette, avec un tel rendement, je ne me moque plus de la tête des lecteurs là.
Et d'ailleurs, merci aux visiteurs et pour les commentaires.
vendredi 29 août 2008
Tracklist CD1 (J-15)
Le message précédent n'était pas très sérieux. Voici du plus lourd.
Nous allons faire dans les 3000 km en voiture. Même si les paysages sont beaux, lors de trajets de 3 ou 4h, nous allons vite nous ennuyer sans musique.
Nous allons faire dans les 3000 km en voiture. Même si les paysages sont beaux, lors de trajets de 3 ou 4h, nous allons vite nous ennuyer sans musique.
Parallèlement, les USA question musique, c'est incomparable avec la France. Si en France, nous pouvons très légitimement nous glorifier d'avoir créé les yéyés et la tecktonik, les USA eux sont à l'origine de tous les courants musicaux contemporains : country, jazz, blues, rock, rap, R&B... C'est un peu bête d'asséner comme ca une telle vérité qui ne fait même pas débat.
Mais il doit pourtant y avoir une certaine satisfaction pour tout amateur de musique d'aller dans le pays et d'écouter et ressentir sur place les styles qui y ont été créés. C'est en tout cas ce que je souhaite vivre.
Car nous allons quand même passer dans des endroits qui ont une riche histoire musicale, particulièrement dans la dernière partie du voyage.
Voici donc, en musique, une partie de la bande originale qui accompagnera notre road trip.
En country typique mais quand même agréable, voyez la piste 4.
Ce sera aussi l'occasion d'écouter du bon vieux blues (piste 7).
C'est aussi dans cette partie du voyage que nous ferons la route 66, thème largement présent dans les chansons, comme celui de la route en général. Là, c'est plus le rock de camionneur qui doit prédominer, celui qui sent la sueur et la frite, qui sonne comme le vrombissement d'une Harley, qui cogne aussi fort qu'un pain de Hell's Angel. Bref le rock sudiste (Lynyrd Skynyrd - piste 8) et le classic rock, avec parfois de belles influences country : Creedence Clearwater Revival (piste 9), Tom Petty (piste 10), ZZ Top (piste 11), Joe Walsh (piste 12) et consorts...
Shopping list (J-15)
Qui dit partir en vacances dit ramener des souvenirs. Encore plus quand il s'agit de partir à l'étranger, surtout dans un pays où le cours de la devise est particulièrement avantageux.
Depuis plusieurs jours, je recueille donc les souhaits de mon entourage.
Ce post inintéressant a plus valeur de pense-bête en fait.
Pour le moment, il faut donc que je ramène :
- des vêtements Abercrombie & Fitch
- des Converses blanches
- des magnets (x2) (dont un typique mais original, et si possible marrant)- un bracelet de Los Angeles (si possible de Newport Beach - devinez pourquoi)
- un porte-clés de Las Vegas- une mini-bouteille de bourbon
- des chewing gums à la canelle- et que j'envoie des cartes postales (ca vaut bien le coup de faire un blog arf).
La liste est encore loin d'être exhaustive. Mais jusque là, ca va. Rien de gros ou d'hyper cher. Pas de demande de planche de surf ou de Iphone.
Et pour moi, je prévois :
- des Converses
- probablement des Levi's et des t-shirts- et je vais voir du côté high tech ou jeux vidéo ce qu'il y a...
Plus quelques cartouches de clopes (classique pour tout passage au delà de la frontière française).
Bon le shopping, c'est pas franchement ma passion... Mais à Las Vegas, l'hôtel est juste à côté d'un outlet (un centre commercial genre magasin d'usine, donc encore moins cher). Il faudra en profiter.
jeudi 28 août 2008
Checklist (J-16)
Il était question dans le message précédent (datant d'il y a près d'un mois déjà...) d'un parcours alternatif pour le trajet. Ce parcours alternatif nous aurait fait passer par Monument Valley, la ville de Page, le parc national de Zion... Finalement, nous allons rester sur le parcours de base, celui qui a été présenté la dernière fois, pour des raisons de temps et de budget.
J-16 avant le départ. Il y a quelques semaines, le jour J semblait ne jamais devoir arriver. Et maintenant, tout s'accélère ! Les jours à venir vont nous permettre de finaliser les derniers détails. Et ils ne sont pas nombreux.
Cela fait déjà longtemps que nous avons réservé l'avion et la voiture. Les hôtels également. Seule modification qui a été faite, la réservation à Santa Monica a été annulée. Les reviews sur Tripadvisor étaient vraiment trop mauvaises. Chercher des hôtels à petit budget, ok, mais pas au point de passer trois nuits épouvantables. Finalement, à Los Angeles, notre hôtel sera à Redondo Beach, un quartier de LA très agréable paraît-il.
Tous les collègues sont revenus de vacances, et c'est maintenant que les choses deviennent drôles. Deux mois à voir tout le monde partir se la couler douce, c'est lourd. A mon tour de rigoler maintenant !
Les billets de train pour aller à Roissy sont commandés, malgré les bugs à répétition du site de la SNCF.
Le budget est bouclé. Et la hausse du cours du dollar ne devrait pas trop le bouleverser.
La panne informatique dans les aéroports aux USA est réparée.
La carte des USA est bien installée sur le GPS.
J'ai mes nouvelles lunettes de soleil et ma nouvelle valise.
Pas de grève (encore ?) annoncée pour le 13 septembre.
En fait, je cherche quels sont ces fameux détails restants... :
- commander le vol en hélicoptère au dessus du Grand Canyon
- trouver définitivement un moyen d'avoir de la musique dans la voiture (j'y reviendrai)
- faire la valise
- se réveiller à l'heure le 13 septembre
- et... c'est tout !
J-16 avant le départ. Il y a quelques semaines, le jour J semblait ne jamais devoir arriver. Et maintenant, tout s'accélère ! Les jours à venir vont nous permettre de finaliser les derniers détails. Et ils ne sont pas nombreux.
Cela fait déjà longtemps que nous avons réservé l'avion et la voiture. Les hôtels également. Seule modification qui a été faite, la réservation à Santa Monica a été annulée. Les reviews sur Tripadvisor étaient vraiment trop mauvaises. Chercher des hôtels à petit budget, ok, mais pas au point de passer trois nuits épouvantables. Finalement, à Los Angeles, notre hôtel sera à Redondo Beach, un quartier de LA très agréable paraît-il.
Tous les collègues sont revenus de vacances, et c'est maintenant que les choses deviennent drôles. Deux mois à voir tout le monde partir se la couler douce, c'est lourd. A mon tour de rigoler maintenant !
Les billets de train pour aller à Roissy sont commandés, malgré les bugs à répétition du site de la SNCF.
Le budget est bouclé. Et la hausse du cours du dollar ne devrait pas trop le bouleverser.
La panne informatique dans les aéroports aux USA est réparée.
La carte des USA est bien installée sur le GPS.
J'ai mes nouvelles lunettes de soleil et ma nouvelle valise.
Pas de grève (encore ?) annoncée pour le 13 septembre.
En fait, je cherche quels sont ces fameux détails restants... :
- commander le vol en hélicoptère au dessus du Grand Canyon
- trouver définitivement un moyen d'avoir de la musique dans la voiture (j'y reviendrai)
- faire la valise
- se réveiller à l'heure le 13 septembre
- et... c'est tout !
dimanche 3 août 2008
Le parcours (J-41)
Allez, il faut bien alimenter ce blog en attendant le départ.
Aujourd'hui, le détail du parcours, tel qu'il devrait se passer. Rien de mieux qu'une petite carte pour montrer tout ça.
13/09 : départ de Roissy à 12h50 (Northwest Airlines, vol NW61) ---> arrivée Minneapolis à 15h30
Récupération des bagages, passage de la douane, et embarquement pour le vol NW125
départ Minneapolis à 17h25 ----> arrivée Phoenix à 18h45.
Nous sommes arrivés à destination ! Distance parcourue : 8700 km.
Récupération de la voiture chez Hertz puis nuit de repos au Motel 6 de l'aéroport pour se remettre de tout ça.
14/09 : Journée à Phoenix, Arizona. Peut-être aller voir un match de foot américain. C'est la reprise du championnat, l'équipe de Phoenix (les Arizona Cardinals) jouent contre les Dolphins de Miami pile ce jour là.
Entrée en matière tranquille pour bien se reposer (décalage horaire...) et partir le lendemain. Il paraît qu'il n'y a pas énormément de choses à visiter à Phoenix...
Nouvelle nuit au Motel 6 (chaîne de motels du groupe Accor, un équivalent de Formule 1...), avant le grand départ.
15/09 : C'est le grand départ ! Destination Williams, Arizona. Plutôt que de passer simplement par l'autoroute, détour par les petites villes (certaines plus ou moins fantômes) de Dewey-Humboldt, Clarkdale, Cottonwood, Jerome et Sedona.
Autour de Sedona, plein de parcs naturels, dont le Red Rock State Park

Cela fait faire un détour assez important, mais il paraît (comme toujours), que c'est le tronçon le plus impressionnant de la route 66. Au passage, cet itinéraire va nous permettre de faire une première incursion en Californie, avant d'entrer dans le Nevada.
Enfin, arrivée à Las Vegas, qui n'a probablement pas besoin de présentation.
Nous avons une réservation au Stratosphere, hôtel typique de Las Vegas, avec son propre casino, ses propres attractions, et sa particularité : il a la tour la plus haute de la ville. Et puis il est situé sur le Strip. Rien de tendancieux dans ce terme, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'artère principale de Las Vegas. Là où se trouvent tous les casinos.
Soirée probablement consacrée à perdre notre argent au poker ou aux machine à sous.
18/09 : Journée à Las Vegas.
Il paraît (ça commence à faire beaucoup de "il paraît"...). Il semblerait qu'il n'y ait rien à faire à Las Vegas la journée. Si c'est le cas, il sera toujours possible d'aller visiter quelques parcs aux alentours. Notamment la Valley of Fire, ou le Red Rock Canyon.
Valley of Fire State Park
Le bien-nommé Red Rock Canyon State Park

Peut-être qu'après les dunes de sables, nous verrons de la neige...
Bref, après 500 km et 6h de route, nous arriverons à Los Angeles. Ahhh Los Angeles... Hollywood, les plages, des noms que tout le monde a déjà entendu : Beverly Hills, Santa Monica, Long Beach, Newport Beach, Orange. Et ses quartiers craignos : South Central, Inglewood, Compton... Ses bimbos blondes et ses gangs.
Nous logerons au Santa Monica Motel, à quelques centaines de mètres de la plage. Nous retrouverons également notre vieille amie la route 66, puisque c'est là, à Santa Monica, qu'elle se termine.
21/09 et 22/09 : Los Angeles
Il paraît (ça faisait longtemps !) que Los Angeles, on déteste ou on adore. On verra bien...
23/09 : C'est parti pour deux jours à longer la côte du Pacifique.
Avec une première étape dans la ville côtière de Morro Bay, célèbre pour son rocher bizarre, le Morro Rock.

24/09 : Toujours la côte pacifique, traversée de Big Sur. Avec le Pacifique d'un côté et les montagnes de Santa Lucia de l'autre.
Pour donner une idée :

On peut noter aussi que la région est peuplée de hippies. C'est à Monterey, un peu plus au nord, que le premier grand festival de musique a été organisé, en 1967. Avant Woodstock. C'est ce festival qui a lancé le Summer Of Love.
Nuit au milieu de Big Sur, dans des cabanes en bois, au Ripplewood Resort.
La région a été dévastée par de violents incendies en juillet. On verra s'il reste des traces là où nous passerons...
25/09 : Départ pour la dernière étape de notre voyage, San Francisco.
Là encore, a-t-on besoin de présenter cette ville ? Entre le Golden Gate Bridge et la prison d'Alcatraz... Son quartier chinois et ses pentes raides.
Allez quelques photos tout de même !

Ah sur celle-ci on a la totale : les pentes, un cable-car et Alcatraz en fond !
Aujourd'hui, le détail du parcours, tel qu'il devrait se passer. Rien de mieux qu'une petite carte pour montrer tout ça.
13/09 : départ de Roissy à 12h50 (Northwest Airlines, vol NW61) ---> arrivée Minneapolis à 15h30
Récupération des bagages, passage de la douane, et embarquement pour le vol NW125
départ Minneapolis à 17h25 ----> arrivée Phoenix à 18h45.
Nous sommes arrivés à destination ! Distance parcourue : 8700 km.
Récupération de la voiture chez Hertz puis nuit de repos au Motel 6 de l'aéroport pour se remettre de tout ça.
14/09 : Journée à Phoenix, Arizona. Peut-être aller voir un match de foot américain. C'est la reprise du championnat, l'équipe de Phoenix (les Arizona Cardinals) jouent contre les Dolphins de Miami pile ce jour là.
Entrée en matière tranquille pour bien se reposer (décalage horaire...) et partir le lendemain. Il paraît qu'il n'y a pas énormément de choses à visiter à Phoenix...
Nouvelle nuit au Motel 6 (chaîne de motels du groupe Accor, un équivalent de Formule 1...), avant le grand départ.
15/09 : C'est le grand départ ! Destination Williams, Arizona. Plutôt que de passer simplement par l'autoroute, détour par les petites villes (certaines plus ou moins fantômes) de Dewey-Humboldt, Clarkdale, Cottonwood, Jerome et Sedona.
Autour de Sedona, plein de parcs naturels, dont le Red Rock State Park
Arrivée à Williams, le long de la mythique route 66, qui traversait les Etats-Unis d'est en ouest. J'y reviendrai.
Nuit au Motel 6
16/09 : Journée consacrée au Grand Canyon, situé à une heure de route de Williams.
Doit-on vraiment présenter le Grand Canyon ? Une formation géologique créée par l'écoulement du fleuve Colorado. Une photo histoire d'illustrer, mais il paraît qu'aucune photo ne peut rendre compte de la majesté du site. Avec des gens en plus pour se donner une idée de la dimension du lieu.

Il est prévu que nous fassions le tour de 45 minutes par hélicoptère, via un vol organisé par la joliment nommée société Papillon. Après l'hélico, visite du site lui même.
Puis retour pour une nouvelle nuit à Williams.
17/09 : Départ pour Las Vegas, Nevada, en passant par plusieurs tronçons de la toujours célèbre route 66 :
Nuit au Motel 6
16/09 : Journée consacrée au Grand Canyon, situé à une heure de route de Williams.
Doit-on vraiment présenter le Grand Canyon ? Une formation géologique créée par l'écoulement du fleuve Colorado. Une photo histoire d'illustrer, mais il paraît qu'aucune photo ne peut rendre compte de la majesté du site. Avec des gens en plus pour se donner une idée de la dimension du lieu.

Il est prévu que nous fassions le tour de 45 minutes par hélicoptère, via un vol organisé par la joliment nommée société Papillon. Après l'hélico, visite du site lui même.
Puis retour pour une nouvelle nuit à Williams.
17/09 : Départ pour Las Vegas, Nevada, en passant par plusieurs tronçons de la toujours célèbre route 66 :
- Entre Seligman et Kingman
- Puis entre Kingman et Topock en passant par Oatman

Cela fait faire un détour assez important, mais il paraît (comme toujours), que c'est le tronçon le plus impressionnant de la route 66. Au passage, cet itinéraire va nous permettre de faire une première incursion en Californie, avant d'entrer dans le Nevada.
Enfin, arrivée à Las Vegas, qui n'a probablement pas besoin de présentation.
Nous avons une réservation au Stratosphere, hôtel typique de Las Vegas, avec son propre casino, ses propres attractions, et sa particularité : il a la tour la plus haute de la ville. Et puis il est situé sur le Strip. Rien de tendancieux dans ce terme, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'artère principale de Las Vegas. Là où se trouvent tous les casinos.
Soirée probablement consacrée à perdre notre argent au poker ou aux machine à sous.
18/09 : Journée à Las Vegas.
Il paraît (ça commence à faire beaucoup de "il paraît"...). Il semblerait qu'il n'y ait rien à faire à Las Vegas la journée. Si c'est le cas, il sera toujours possible d'aller visiter quelques parcs aux alentours. Notamment la Valley of Fire, ou le Red Rock Canyon.
Valley of Fire State Park
Le bien-nommé Red Rock Canyon State ParkPuis nouvelle nuit à Vegas, dans le but de finir de perdre l'argent que l'on aurait toujours après la nuit précédente.
19/09 : Départ pour la Vallée de la Mort.
Avant de s'y rendre, éventuel détour par la petite ville de Goodsprings, surtout pour son Pioneer Saloon, le plus ancien saloon encore en activité au Nevada.
Après ce détour, nous serons en Californie, que nous ne quitterons plus jusqu'à l'aéroport à la fin du voyage.
La Vallée de la Mort, c'est le désert extrême. On y a enregistré l'une des températures les plus élevées de la planète (56,7 degrés). C'est aussi là que l'on trouve le point le plus bas des Etats-Unis (- 86 mètres sous le niveau de la mer), alors que le Mont Whitney, à une centaine de kilomètres de là, s'élève à 4 400 mètres.
On dit aussi qu'en pleine journée, il est impossible de tenir plus de dix minutes hors de la voiture tellement c'est insoutenable. Par conséquent, il faut se balader le soir et le matin.
Nous dormirons donc dans une oasis artificielle au cœur de la Vallée de la Mort, au Furnace Creek Ranch.
20/09 : Le matin sera l'occasion de profiter de la Vallée dans de bonnes conditions, avant de filer à Los Angeles, en passant par Lone Pine, village de montagne à proximité du Mont Whitney évoqué plus haut.
19/09 : Départ pour la Vallée de la Mort.
Avant de s'y rendre, éventuel détour par la petite ville de Goodsprings, surtout pour son Pioneer Saloon, le plus ancien saloon encore en activité au Nevada.
Après ce détour, nous serons en Californie, que nous ne quitterons plus jusqu'à l'aéroport à la fin du voyage.
La Vallée de la Mort, c'est le désert extrême. On y a enregistré l'une des températures les plus élevées de la planète (56,7 degrés). C'est aussi là que l'on trouve le point le plus bas des Etats-Unis (- 86 mètres sous le niveau de la mer), alors que le Mont Whitney, à une centaine de kilomètres de là, s'élève à 4 400 mètres.
On dit aussi qu'en pleine journée, il est impossible de tenir plus de dix minutes hors de la voiture tellement c'est insoutenable. Par conséquent, il faut se balader le soir et le matin.
Nous dormirons donc dans une oasis artificielle au cœur de la Vallée de la Mort, au Furnace Creek Ranch.
20/09 : Le matin sera l'occasion de profiter de la Vallée dans de bonnes conditions, avant de filer à Los Angeles, en passant par Lone Pine, village de montagne à proximité du Mont Whitney évoqué plus haut.

Peut-être qu'après les dunes de sables, nous verrons de la neige...
Bref, après 500 km et 6h de route, nous arriverons à Los Angeles. Ahhh Los Angeles... Hollywood, les plages, des noms que tout le monde a déjà entendu : Beverly Hills, Santa Monica, Long Beach, Newport Beach, Orange. Et ses quartiers craignos : South Central, Inglewood, Compton... Ses bimbos blondes et ses gangs.
Nous logerons au Santa Monica Motel, à quelques centaines de mètres de la plage. Nous retrouverons également notre vieille amie la route 66, puisque c'est là, à Santa Monica, qu'elle se termine.
21/09 et 22/09 : Los Angeles
Il paraît (ça faisait longtemps !) que Los Angeles, on déteste ou on adore. On verra bien...
23/09 : C'est parti pour deux jours à longer la côte du Pacifique.
Avec une première étape dans la ville côtière de Morro Bay, célèbre pour son rocher bizarre, le Morro Rock.

24/09 : Toujours la côte pacifique, traversée de Big Sur. Avec le Pacifique d'un côté et les montagnes de Santa Lucia de l'autre.
Pour donner une idée :

On peut noter aussi que la région est peuplée de hippies. C'est à Monterey, un peu plus au nord, que le premier grand festival de musique a été organisé, en 1967. Avant Woodstock. C'est ce festival qui a lancé le Summer Of Love.
Nuit au milieu de Big Sur, dans des cabanes en bois, au Ripplewood Resort.
La région a été dévastée par de violents incendies en juillet. On verra s'il reste des traces là où nous passerons...
25/09 : Départ pour la dernière étape de notre voyage, San Francisco.
Là encore, a-t-on besoin de présenter cette ville ? Entre le Golden Gate Bridge et la prison d'Alcatraz... Son quartier chinois et ses pentes raides.
Allez quelques photos tout de même !

Nous logerons au Greenwich Inn, en plein coeur de la ville. Et nous abandonnerons notre voiture dès notre arrivée à San Francisco.
26/09 et 27/09 : Toujours San Francisco. Deux jours ne seront pas de trop pour voir un maximum de choses.
28/09 : Le jour du retour...
Nous prendrons l'avion à 12h40 (vol NW342 toujours sur Northwest Airlines). Arrivée à 20h18 à Detroit.
Correspondance à 21h35 (vol NW50) pour finalement arriver le 29/09 à Paris, à 11h35...
Voilà le parcours en détail. Tout semble figé. Pourtant ce n'est pas le cas. Il s'agit ici des grandes lignes. Certaines réservations d'hôtel peuvent être annulées.
Le problème, c'est qu'il y a tant de choses à voir dans cette région... Nous allons manquer beaucoup de parcs naturels mais les distances sont parfois tellement grandes, même si cela ne semble pas être le cas sur une carte... Et à force de vouloir trop en faire, on ne profiterait de rien...
Dans un prochain billet, ce sera la présentation d'une éventuelle alternative pour les premiers jours du voyage.
26/09 et 27/09 : Toujours San Francisco. Deux jours ne seront pas de trop pour voir un maximum de choses.
28/09 : Le jour du retour...
Nous prendrons l'avion à 12h40 (vol NW342 toujours sur Northwest Airlines). Arrivée à 20h18 à Detroit.
Correspondance à 21h35 (vol NW50) pour finalement arriver le 29/09 à Paris, à 11h35...
Voilà le parcours en détail. Tout semble figé. Pourtant ce n'est pas le cas. Il s'agit ici des grandes lignes. Certaines réservations d'hôtel peuvent être annulées.
Le problème, c'est qu'il y a tant de choses à voir dans cette région... Nous allons manquer beaucoup de parcs naturels mais les distances sont parfois tellement grandes, même si cela ne semble pas être le cas sur une carte... Et à force de vouloir trop en faire, on ne profiterait de rien...
Dans un prochain billet, ce sera la présentation d'une éventuelle alternative pour les premiers jours du voyage.
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